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Chaque
individu est unique. C'est pourquoi la gestion
de patrimoine n'est pas soumise à de véritables règles
universelles.
Néanmoins, il
existe tout de même des principes de bases à respecter.
 
Il faut
arriver à trouver le meilleur équilibre entre rentabilité
et risque du placement. Cet équilibre n'est pas absolu
et dépend de vos préférences et en particulier de ce
que les économistes appellent "l'aversion au risque".
Plus vous êtes réfractaire au risque, plus vous devez
choisir des actifs "sûrs".
En contrepartie de ce choix, ces actifs offrent des rentabilités
faibles. Si vous êtes moins réfractaire au risque, vous pouvez vous permettre
de choisir des actifs plus risqués certes, mais aussi plus rentables.
 
Il faut
diversifier les investissements entre actifs financiers
et actifs non financiers. Les actifs financiers sont les actions,
les obligations et les sicav de trésorerie. Les autres actifs sont
l'immobilier, les meubles, les oeuvres d'art, etc... La répartition
entre ces deux grandes masses dépend de votre sensibilité
et en particulier de vos besoins en termes de liquidité.
 
Il faut
gérer dynamiquement son portefeuille c'est à dire qu'il
faut suivre l'évolution de ses actifs afin de profiter des
évolutions à la hausse ou pour minimiser la baisse des valeurs.
Une bonne gestion de patrimoine doit s'inscrire dans la durée
et la continuité. Le choix d'un interlocuteur unique est
donc indispensable si par manque de temps ou d'informations vous ne pouvez en assurer le suivi.
 
Il faut
tenir compte de la fiscalité dans ses choix patrimoniaux.
Certes la rentabilité est importante mais la fiscalité
peut complètement modifier la hiérarchie des rendements
ce qui impose d'en connaître la fiscalité et d'en suivre l'évolution.

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