Le Fil Actu de Directgestion http://www.directgestion.com Le Fil Actu de Directgestion Au Sultanat d'Oman, un ancien paquebot transatlantique transformé en hôtel flottant mirifique http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13503 13503

 

Le port d’Ad Duqm ne pouvait rêver d’un premier hôtel plus approprié à son site qu’un paquebot transatlantique. Rebaptisé Veronica, cet ancien bateau de croisière totalement réaménagé trône aujourd’hui dans le port d’Ad Duqm et accueille ses clients depuis décembre 2011.

Très sauvage et à l’écart des circuits touristique, cette région ne possédait pour l’instant aucun hébergement de standing. Si l’hôtel Veronica est avant tout destiné au personnel du port et des navires qui y font escale, il est également ouvert aux touristes de passage qui effectuent le trajet Mascate – Salalah par la côte, à la découverte de ses plages fréquentées par les oiseaux migrateurs, ses villages de pêcheurs et ses formations géologiques.

Tout confort, l’hôtel Veronica dispose de 208 chambres-cabines (luxe, deluxe et standard), d’un bar, de restaurants, d’une piscine extérieure, de boutiques. Il héberge également une clinique ainsi qu’un cabinet dentaire.

www.veronicaduqm.com

10:00
Plan National Vélo. Réactions du GART http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13502 13502

 

Philippe Goujon, député de Paris, vient de dévoiler son Plan National Vélo destiné à promouvoir les politiques cyclables et la pratique du vélo sur le territoire. Le GART salue cette publication qui promeut une mobilité alternative à la voiture individuelle.

Le GART salue en particulier :
- l’annonce de la sortie prochaine de l’arrêté relatif à l’obligation de créer des locaux à vélos conformément à l’article 57 de la loi Grenelle 2 (les enjeux du stationnement sont essentiels) ;
- l’annonce de mesures fiscales telles que la mise en place de l’indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail effectués à vélo ;
- l’inventaire des portions du réseau routier national nécessitant un aménagement cyclable ;
- les mesures relatives aux véloroutes et voies vertes.

Toutefois, compte tenu de l’objectif ambitieux du Gouvernement de porter à 10% la part modale des déplacements à vélo d’ici 2020, le GART aurait souhaité que soit davantage mis l’accent sur :
- les moyens mis en place pour soutenir les politiques déployées par les collectivités ;
- l’évolution des compétences des AOTU en charge de l'élaboration des PDU pour qu'elles disposent de tous les leviers nécessaires à la mise en place de politiques cyclables cohérentes à l’échelle des PTU ;
- des préconisations plus ciblées visant à une meilleure articulation entre vélos et transports collectifs (développement des pôles d’échanges aux abords des gares ferroviaires facilitant l’usage des vélos en libre service, mises à disposition d’espaces dédiés sécurisés, etc.)
- des capacités financières plus importantes pour la coordination interministérielle du vélo.

A noter que le GART a publié en 2009 une étude intitulée « Tour de France des services vélos » recensant les solutions proposées par les autorités organisatrices de transport désireuses de développer leurs politiques cyclables par la mise à disposition de services vélos.

09:00
ParuVendu.fr reparait après avoir été vendu http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13501 13501

 

ParuVendu.fr est l’un des tout premiers sites Internet de petites annonces Immobilières et Automobiles. Acquis récemment par Digital Virgo, ParuVendu.fr assure la continuité de ses activités et accélère ses développements grâce au savoir-faire de Digital Virgo et au recrutement d’une équipe dédiée, en majorité issue de la Comareg.

Lancé en 1998, ParuVendu.fr a connu une forte croissance en janvier avec 31 millions de pages vues pour 600 000 annonces, avec 150 000 nouvelles annonces chaque semaine. Le site est aujourd’hui, avec plus de 3 millions de visiteurs uniques en janvier, l’un des sites de référence des petites annonces pour les professionnels et les particuliers. ParuVendu.fr est fortement ancré dans les deux univers clés que sont l'Immobilier et l’Automobile. Le site propose également des offres autour de l’Emploi, des Bonnes Affaires, des Vacances et des Services aux Particuliers.

« Avec l’acquisition de ParuVendu.fr, acteur historique des petites annonces, bien ancré et à très forte notoriété (85% de notoriété globale), Digital Virgo poursuit l'enrichissement de son bouquet de services Internet » explique Emmanuel Florent, Président de ParuVendu.fr et Directeur général de Digital Virgo. « Notre ambition est de renforcer le leadership de ParuVendu.fr sur le marché des petites annonces Immo et Auto et de développer ses offres autour de l'Emploi, des Bonnes Affaires, des Vacances …. Digital Virgo dispose du savoir-faire et de moyens importants en matière de développement d’audience Internet fixe et mobile, avec près de 30M€ d’investissements publicitaires en France en 2012. Digital Virgo compte déjà plus de 15 millions de visiteurs uniques sur ses sites, un atout déterminant au service du développement de ParuVendu.fr

Depuis début janvier, ParuVendu.fr continue le développement de nouvelles fonctionnalités pour les professionnels et les particuliers. Une force de vente de 70 commerciaux est déployée sur le terrain ainsi qu'une équipe dédiée aux ventes en ligne. De plus, un Support Client Pro dédié et un Service Client pour les Particuliers ont été mis en place.

Emmanuel Florent ajoute que « Dans le cadre de la continuité du site ParuVendu.fr et de ses développements, Digital Virgo est très heureux d’avoir pu recruter une équipe de grande qualité, opérationnelle immédiatement, rassemblant principalement des ex-salariés de la Comareg, qui contribueront fortement à notre projet ambitieux pour ParuVendu.fr. »

Digital Virgo, leader français sur son activité de Digital Entertainment, propose un bouquet de services disponibles sur Internet fixe et mobile. Digital Virgo est aussi présent dans les Solutions de Paiement avec Virgopass et dans le Digital Marketing.
Digital Virgo emploie 700 personnes dans 14 pays sur 3 continents, dont 200 en France.
En 2012, Digital Virgo devrait générer plus de 200 M€ de chiffre d’affaires, avec une rentabilité opérationnelle de l’ordre de 10%.

Pour plus d'information : www.digitalvirgo.com

08:00
Hôtellerie : que retenir de 2011 hors ce qui s’est passé à New York ? http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13500 13500

 

2011 ne restera pas comme une année record mais l’hôtellerie française affiche tout de même des résultats en progression.
Le chiffre d’affaires hébergement est en croissance pour toutes les catégories et le phénomène est relativement homogène sur le territoire. Paris, la Côte d’Azur, mais aussi les régions françaises ont connu un mouvement similaire d’augmentation du prix moyen et de la fréquentation. Le retour de la clientèle, fût-il parfois modeste, est une bonne nouvelle dans ce contexte difficile.

En corrélation avec la morosité économique ambiante, la croissance des performances de l’hôtellerie économique et 2 étoiles a marqué le pas en décembre 2011. Quelques agglomérations ont échappé à cette tendance générale : Paris, Avignon, Le Havre, Montpellier et Strasbourg ont ainsi vu leur RevPAR progresser de plus de 5%. Sur le marché 3 étoiles, le recul de la fréquentation a été plus généralisée, se cumulant parfois avec une régression de la RMC (jusqu’à -5,5% à Rennes). En catégorie 4 étoiles, les indicateurs sont restés au vert pour la majorité des destinations. Notons toutefois le recul spectaculaire du RevPAR des hôtels haut de gamme de Roissy (-33%), ces derniers ayant par contraste bénéficié d’une activité exceptionnelle en décembre 2010.

En 2011, le marché 3 étoiles a été soutenu par une légère reprise économique et par un calendrier événementiel bien rempli. Le retour de la demande individuelle d’affaires, associé à un marché MICE actif, ont généré une hausse du chiffre d’affaires hébergement sur la majorité des destinations. Les progressions de RevPAR résultent d’une augmentation conjointe des taux d’occupation et des prix moyens.

L’hôtellerie 4 étoiles a traversé depuis 2007 une période de turbulences. Néanmoins, ce marché a enregistré en 2011 une deuxième année de progression de son RevPAR. Paris, la Côté d’Azur et de plusieurs agglomérations (Avignon, Bordeaux, Toulouse) enregistrent même des croissances supérieures à 10%. Les grandes agglomérations confirment ainsi leur attractivité sur un plan international. Signe révélateur, le trafic aérien international est en progression dans de nombreux aéroports : Bordeaux (+15%), Nantes (+20%), Nice (+10%), Paris (+5%), etc.

Les établissements économiques et 2 étoiles ont quant à eux enregistré des croissances moins fortes en 2011, mais ils avaient été moins pénalisés par la crise.

07:00
Immobilier MLS : quand l’union fait la force http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13484 13484

Partant du constat que le monde de l’immobilier rencontre de plus en plus de difficultés à attirer les particuliers, Union Nationale et Internationale des Professions Immobilières (UNIPI) va lancer le 30 mars prochain le système Multiple Listing Services (MLS), un concept  importé des États-Unis et adapté au marché français.


Le MLS met en commun les bases de données des agences immobilières françaises et des promoteurs présents sur une même plateforme interactive. Les agences disposeront d’un plus large panel de biens car ils pourront aussi bien proposer des biens neufs venant des promoteurs, que ceux de leurs confrères présents sur la plateforme. En outre, qui dit plus large diffusion dit vendre rapidement, donc gain de temps et d’argent, tout ça grâce à la performance d’un progiciel de qualité. Les attentes des clients seront alors satisfaites dans de courts délais.

Le MLS va réduire les coûts dus à la prospection et au démarchage des clients. Le travail à perte sera minimisé puisque l’agence qui vendra le bien ainsi que celle qui le diffusera partageront toutes deux la commission de vente. En conséquence, le chiffre d’affaires des agences immobilières devrait s'accroître.

Fini les contraintes liées aux mandats simples ou exclusifs, les professionnels n’utiliseront plus que des mandats uniques. Ce choix permet de simplifier les démarches auprès des particuliers, mais aussi les relations entre les agences. Ces dernières auront donc l’exclusivité, même en cas de mandat déposé simple.

L’Union Nationale et Internationale des Professions Immobilières propose un service entièrement gratuit et sans engagement exploitable à partir d’un puissant logiciel de transactions. Pour adhérer au projet, il suffit de se rendre sur le site de l’UNIPI où il est déjà possible de se préinscrire.

www.lunipi.com

06:00
Le programme commun http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13494 13494

 

Un consensus sur la mise à disposition des terrains publics
Tant le président de la République que le candidat du parti socialiste ont indiqué, suivant des modalités différentes, leur volonté de mettre à disposition des opérateurs des terrains publics pour favoriser la construction. Ce consensus trouve toutefois difficilement sa concrétisation, chaque camp reprochant à l’autre son inertie ou son attitude de blocage. Sur ce plan, c’est plus au niveau des résultats que des annonces, qu’on attend les élus.

03/02
L’UNPI se prononce sur la proposition du Président de la République de faciliter la construction http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13496 13496

 

Le Président de la République propose de faciliter la construction
Le 29 janvier, Nicolas Sarkozy a fait part de sa décision d’autoriser, pour une période de 3 ans, l’augmentation des droits de construire de 30 %. La mesure s’appliquerait sauf décision contraire du conseil municipal. Ainsi, un terrain bénéficiant d’un droit de construire de 1 000 m2 serait affecté d’un droit de construire complémentaire de 300 m2.
La mise en œuvre de cette mesure suppose une loi, qui devrait être déposée au Parlement au cours du mois de février. Elle viserait tant les maisons que les immeubles ou les terrains, la construction neuve ou la réhabilitation.

La position de l’UNPI

L’idée de favoriser la hausse de la construction pour permettre une augmentation de l’offre de logements et en attendre ensuite une baisse des prix est de bonne politique économique.
C’est en effet l’abondance de l’offre qui permettra une détente des prix des logements, qu’il s’agisse des prix de vente ou des loyers.
Toutefois, pour être efficace, cette mesure ne doit pas se heurter à l’opposition des collectivités locales. En effet, celles-ci seraient habilitées à prendre une décision contraire à la règle.
De plus, de nombreux immeubles sont aujourd’hui soumis au statut de la copropriété. La décision de surélever un immeuble suppose donc une décision d’assemblée pour céder à un promoteur le droit de surélévation. Il faudra donc un accord en assemblée pour mettre en œuvre la surélévation.
Enfin, les secteurs protégés (monuments historiques…) devraient être exclus de cette mesure, ce qui limitera fortement sa portée dans les centres-villes.

03/02
L’UNPI se prononce sur le programme Logement du PS http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13495 13495

 

Le PS veut encadrer les loyers
Le candidat du parti socialiste a présenté au Bourget le 22 janvier les premiers éléments de son programme : “dans les zones où les prix sont excessifs, je proposerai d’encadrer par la loi les montants des loyers lors de la première location ou à la relocation” (proposition n° 22).

Le candidat a également indiqué sa volonté de :
- Mettre en place un dispositif de caution solidaire pour les jeunes.
- Construire, en 5 ans, 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants dont 150 000 logements très sociaux, grâce au doublement du plafond du livret A.
- Renforcer la loi SRU avec une multiplication par 5 des sanctions pesant sur les communes refusant d’accueillir les ménages aux revenus modestes.
- Porter à 25 % l’exigence de construction de logements sociaux.
- Favoriser la mixité sociale avec la règle des 3 tiers bâtis : 1/3 de logements locatifs sociaux à loyer modéré, 1/3 de logements en accession sociale et 1/3 de logements libres.
- Mettre gratuitement des terrains de l’Etat à disposition des collectivités locales pour construire de nouveaux logements dans un délai de 5 ans.

La position de l’UNPI
L’UNPI fait part de son total désaccord à l’idée de bloquer les loyers. Cette mesure serait totalement contreproductive car elle découragerait l’investissement locatif et inciterait les bailleurs à vendre leurs logements.
L’UNPI rappelle le précédent désastreux de la loi de 1948 qui, en bloquant les loyers, a empêché les bailleurs d’entretenir leur patrimoine et a favorisé la dégradation des immeubles.
De plus, si certains marchés locatifs montrent une tension à la hausse des loyers, de nombreux autres marchés sont au contraire caractérisés par un excès d’offre et une vacance locative importante, qui contribue à une tendance baissière des loyers.

03/02
Peintures, solvants, meubles et autres déchets spécifiques des ménages ont désormais leurs filières de tri et de recyclage. http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13493 13493

 

Pollueur-payeur.
En 2012, les déchets d’ameublement auront leur propre filière de recyclage, à l’instar d’autres produits comme les emballages, les pneus ou encore les déchets d’équipements électriques et électroniques. Longtemps la fin de vie des produits s’est résumée à leur agonie dans les décharges ou les usines d’incinération, mais ce temps est révolu. Afin de mieux gérer la fin de vie des produits (limiter les déchets, encourager la réutilisation et le recyclage), l’Union européenne, l’État et les collectivités locales ont organisé des filières pour certains produits, avec l’objectif de faire payer celui qui pollue. Le principe de la responsabilité élargie du producteur (REP) s’est alors imposé, la conception du produit relevant du fabricant. Celui-ci est ainsi incité à mettre sur le marché des produits plus respectueux de l’environnement, qui génèrent moins de déchets.

À chaque produit sa filière.
Comment fonctionne une filière ? Emballages, pneumatiques, téléviseurs, piles… tous ces produits font partie de filières découlant de la responsabilité élargie du producteur : le fabricant ou l’importateur d’un produit organise la fin de vie de celui-ci, soit en gérant lui-même la collecte et le recyclage du déchet généré par son produit, soit en versant une contribution à un éco-organisme, dont c’est le rôle. Ainsi, en 2011, les éco-organismes ont récupéré près de 1 milliard d’euros pour financer ces filières.

Concrètement, les produits sont soit collectés chez l’habitant (les emballages), soit rapportés par le consommateur (bornes de piles dans les magasins, reprise des médicaments non utilisés en pharmacie…), soit récupérés dans les déchetteries (fours, écrans…) pour être valorisés. Le coût de la gestion du déchet est intégré dans le prix de vente du produit. Une chose est sûre : le producteur a toujours intérêt à mettre sur le marché des produits plus respectueux de l’environnement (éco-conception) puisque sa contribution dépend, en partie, de l’impact du produit sur l’environnement.
Il existe à ce jour, selon l’Agence de la maîtrise de l’énergie et de l’environnement (Ademe), une quinzaine de filières découlant de la REP, trois étant nées depuis le Grenelle Environnement : les déchets d’activités de soins à risques infectieux perforants des patients en autotraitement à domicile (seringues, scalpels…), les déchets diffus spécifiques ménagers comme les peintures, les solvants… et les déchets d’ameublement.

Rien ne se perd, tout se transforme.
Une filière se crée chaque fois que la collecte sélective d’une catégorie de déchets apporte des avantages en termes de santé publique (cas des déchets d’activités de soins à risques infectieux perforants) ou de valorisation (cas des équipements électriques et électroniques). Plus le tri est organisé en amont, meilleure sera la récupération et la valorisation des matières. Des objectifs ambitieux de collecte et de recyclage sont fixés par les pouvoirs publics. Ainsi, pour les déchets d’éléments d’ameublement, le taux de réutilisation et de recyclage des déchets professionnels a été fixé à 75 %.

Exemple de la filière des déchets d’équipements électriques et électroniques.
« Notre filière est née en 2006 et a connu une croissance importante. Il faut savoir que chaque habitant produit en moyenne 22 kg de déchets électriques et électroniques par an et en jette environ 15 kg. Le prix de la collecte et du recyclage est transféré au consommateur, à travers l’étiquette écoparticipation.  Globalement, 2/3 de la collecte se fait en déchetterie et 1/3 auprès des distributeurs. Puis, il y a tout un processus de démantèlement du produit et de valorisation des matières. Tout est bon dans un frigo ou un four ! Aluminium, ferraille, cuivre, mousse…85 % des produits sont valorisés et les matières revendues ensuite. C’est une filière qui marche bien.René Louis Perrier, directeur de l’éco-organisme Ecologic.

03/02
Qui sont ces classes moyennes dont on parle tant ? http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13486 13486

 

Les classes moyennes occupent le débat public. Mais de qui parle-t-on exactement ? Le concept est plus que flou. Quelques éléments pour tenter d’y voir plus clair. Par Valérie Schneider et Louis Maurin de l’Observatoire des inégalités.

Le concept de classes moyennes est vague. Les "classes moyennes supérieures" sont le plus souvent des couches aisées rebaptisées moyennes pour justifier les politiques de réduction d’impôts sur le revenu. On a ainsi intégré dans les "classes moyennes", des personnes seules ayant un revenu mensuel de 4 000 €, faisant partie des 5 % les mieux rémunérés.

Comme pour la pauvreté, il n’existe pas de définition objective des classes moyennes. Libre à chacun de placer la barre où il l’entend. Jusqu’où aller ? Parler de "moyennes", pour des catégories situées parmi les 10 %, voire les 5 % les plus aisées, n’a pas grand sens. Quasiment toute la société devient moyenne, vidant de tout intérêt la hiérarchie sociale ainsi constituée.

Pour clarifier le débat, l’Observatoire des inégalités reprend le découpage suivant, identique à celui utilisé par le Crédoc
- Les 30 % les plus démunis composent les catégories "modestes".
- Les 20 % les plus riches composent les catégories "aisées".
- Les classes "moyennes" se situent entre les 30 % les plus démunis et les 20 % les mieux rémunérés. Elles représentent 50 % de la population.

Les limites de cette définition
- Les bornes utilisées sont subjectives, mais c’est le cas de toute définition. Elle n’est ni plus ni moins subjective que la définition que donne l’Insee de la pauvreté, pourtant largement reprise Malheureusement, l’Insee ne diffuse pas de données sur les niveaux de vie par tranche de 1 % ou 5 %. Ce découpage est donc très rudimentaire.

- Il ne s’agit pas d’une définition "sociologique" des groupes sociaux, elle ne tient aucunement compte d’autres éléments, comme le niveau de diplôme, le statut de l’emploi, etc.., qui peuvent influencer la position sociale. Il ne s’agit que d’une vision "monétaire" de la hiérarchie sociale.

- Cette définition utilise des données après impôts. Elle est plus proche des véritables niveaux de vie, mais s’éloigne des revenus perçus effectivement, notamment pour les plus aisés.

- Nous ne tenons pas compte du coût du logement. Le locataire d’un appartement à Paris aura, après loyer, un niveau de vie très inférieur à celui d’une ville moyenne de province. Un studio de 20 m2 par exemple coûte au minimum 500 € mensuel à Paris, contre moitié moins dans d’autres villes.

- Les écarts sont considérables au sein des catégories "aisées", entre le cadre moyen dont le niveau de vie équivaut à 2 200 € mensuel (surtout s’il vit à Paris) et les dizaines de milliers d’euros que peuvent toucher quelques cadres dirigeants.

03/02
City-Trips 2012 : 6 nouvelles destinations en Europe http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13491 13491

 

Les City-Trips, des guides urbains et branchés dédiés aux week-ends et courts séjours dans les grandes villes du Monde

Lancés en 2010, la collection City-Trip du Petit Futé vous propose l’essentiel des grandes villes d’Europe et du monde et vous invite à vivre comme «un local» juste pour un week-end ou un séjour de quelques jours. Ainsi, dans chaque ville inscrites à cette collection, vous découvrirez rapidement les lieux incontournables à ne pas louper et le meilleur des expériences restos, shopping et sorties. Un plan de la ville, une carte détaillée de chaque quartier et un plan des transports pour vous faciliter le séjour sont également à compter parmi les atouts de cette collection résolument urbaine et branchée.

Que ce soit pour à l’occasion d’une première visite ou pour un séjour thématique, les City-Trips du Petit Futé vous proposent des idées de séjour détaillées pour profiter de la ville du matin au soir et jusque tard dans la nuit.
Pour chaque destination, plus de 200 adresses authentiques ou « tendance » sélectionnées et testées par un auteur du cru : hôtels design ou locations d’appartement, boutiques de créateur ou friperie, restos gastro ou bistros sans chichi, bar classieux ou club alternatif.. sans oublier quelques interviews de figures de la ville avec leurs tuyaux et leurs adresses préférées, le tout sur un ton incisif et synthétique pour saisir l’esprit de la ville en un clin d’œil, et un format pocket des plus pratiques : 105 x 165 mm.

Version papier - Version numérique : le plus Petit Futé pour les City Trips 2012 !
Du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2013, pour l’achat d’un City-Trip Petit Futé, le Petit Futé vous offre sa version numérique en téléchargement gratuit pour votre Smartphone, votre tablette, votre liseuse ou votre ordinateur PC/Mac. Une offre futée pour préparer au mieux son séjour et voyager léger tout en restant informé.

City-Trip by Petit Futé 2012 - Nouveaux titres - Février 2012
City-Trip BERLIN 2012 - 224 pages - 6,95 Euros.
City-Trip ISTANBUL 2012 - 192 pages - 6,95 Euros.
City-Trip MARRAKECH 2012 - 160 pages - 6,95 Euros.
City-Trip PARIS 2012 - 288 pages - 6,95 Euros.
City-Trip PRAGUE 2012 - 160 pages - 6,95 Euros.
City-Trip VENISE 2012 - 192 pages - 6,95 Euros.

03/02
Luxembourg : vers une amélioration des statistiques immobilières http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13489 13489

Le portail immobilier Immotop.lu et le Ministère du Logement du Luxembourg ont signé une convention d’échange d’informations sur les ventes et les locations des biens immobiliers en vue d’améliorer la fiabilité des statistiques officielles. Les premiers résultats issus de cette collaboration seront publiés au cours du mois de février 2012.

Le marché de l’immobilier luxembourgeois est un marché particulier et sensible avec un impact considérable sur l’économie générale du pays. Les augmentations récurrentes et parfois spectaculaires des prix justifient les interrogations sur cette évolution et soulignent l’importance de l’observation et de l’analyse précise de ce marché "extrêmement volatil", selon Serge Ushkalov, gérant d’Immotop.lu.

"Des statistiques précises sur les prix de ventes et des loyers deviennent indispensables pour renforcer la transparence du marché et permettre d’analyser et d’appréhender l’impact du marché immobilier sur l’économie nationale", explique Julien Licheron, chercheur au CEPS/Instead et coordonateur de l’Observatoire de l’Habitat du Ministère du Logement luxembourgeois.

Depuis quelques années, l’Observatoire de l’Habitat a mis en place une méthodologie en ce qui concerne le suivi des prix immobiliers annoncés afin de mieux contrôler l’offre et la demande.  Selon l’Observatoire de l’Habitat, au 2ème trimestre 2011, les prix de vente des appartements ont bondi de 6,7% sur un an dans l’ancien et de 5,3% dans le neuf. Les loyers ont augmenté de 3,98% pour les maisons et 4,48% pour les appartements entre le 2ème trimestre 2010 et 2011, avec une chute d’annonces de location de 23,5 % en moyenne en un an.  Selon Immotop.lu, la hausse des prix tient à des ressorts conjoncturels et structurels. La surface limitée du territoire luxembourgeois et la saturation des infrastructures de transport jouent un rôle considérable dans le maintien des prix.

03/02
European Goodyear for Goodman http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13488 13488

 

Le groupe Goodman vient de clôturer une année exceptionnellement fructueuse avec un total de 1 032 000 m² de nouveaux projets pré-commercialisés en Europe continentale en 2011 et des résultats record en Allemagne et en Pologne.

En 2011, Goodman France comptait un total de 150 000 m² en construction.
Le nombre de contrats signés, dont bon nombre avec des clients réguliers, confirme la place de Goodman à la tête du secteur du développement et de la gestion d'immobilier logistique en Europe. Le groupe jouit d'une position financière solide grâce au succès de son modèle économique basé sur la vente de projets achevés à ses fonds gérés, notamment au fond Goodman European Logistics Fund (GELF).
Goodman gère un total de 3,8 millions de m² d'actifs logistiques répartis dans 11 pays d'Europe continentale, dont le taux d'occupation global s'élève à 97 %.
Propriétaire à long terme d'immeubles logistiques, le groupe est en mesure d'offrir à ses clients une qualité sans faille, tandis que la solidité de son capital de base lui permet de réaliser des projets avec souplesse, rentabilité et rapidité.
« Nous avons enregistré d'excellents résultats en Europe continentale en 2011 avec un total de 1 032 000 m² de projets pré-commercialisés d'une valeur finale d'environ 595 millions d'euros » a déclaré Danny Peeters, PDG de Goodman pour l'Europe continentale, avant d'ajouter : « Nos perspectives financières pour 2012 sont prometteuses. Goodman détient une plate-forme paneuropéenne forte soutenue par un groupe mondial prépondérant. Cependant, en raison du climat économique actuel, nous conserverons une stratégie commerciale prudente et ferons preuve de vigilance dans le choix de nos investissements. »

Marché français en 2011
En France, Goodman comptait un total de 150 000 m² en construction en 2011. Jean-François Mounic, directeur général de l'Europe du Sud, se réjouit : « Goodman a connu en 2011 une activité soutenue. En France, nous comptions 150 000 m² en construction, parmi lesquels l'élargissement de la plate-forme Amazon.fr à Orléans. »
« Notre portefeuille logistique est loué à 97 % et nous avons récemment annoncé l'occupation à 100 % de notre immeuble de L'Isle d'Abeau, en région lyonnaise. En ce qui concerne les parcs d'affaires, nos espaces de bureaux d’Air Park Paris-Sud ont atteint un taux d'occupation de 100 % en 2011 », a-t-il déclaré.

Marché allemand en 2011
672 000 m² de nouveaux projets ont été conclus en Allemagne en 2011, parmi lesquels quatre projets pré-commercialisés majeurs pour le compte d'Amazon. « Ces résultats exceptionnels renforcent la position de Goodman à la tête du marché du développement et de la gestion de l'immobilier logistique en Allemagne », indique Danny Peeters. 

Marché polonais en 2011
En Pologne, Goodman a signé pour environ 145 000 m² de nouveaux contrats, dont plus d'un tiers pour son centre logistique situé près de l'aéroport de Cracovie. La construction et la commercialisation du centre logistique poméranien à Gda?sk  débutera au premier semestre 2012. Ce projet, le plus grand entrepris par Goodman en Pologne, couvrira 500 000 m². 

Marché belge en 2011
Goodman construit actuellement plus de 88 000 m² d'espace logistique en Belgique dans le cadre de deux projets conclus l'an passé, à savoir un entrepôt et centre de distribution pour la société Duvel Moortgat à Puurs et une plate-forme pour Stanley Black & Decker à Tessenderlo. Cette plate-forme, qui représente le plus important projet industriel construit en Belgique depuis 2008, souligne la vigueur du groupe Goodman en dépit d'un marché difficile.

Marchés tchèque et slovaque en 2011
En Europe centrale, Goodman s'est engagé sur des projets pré-commercialisés d'environ 44 000 m² pour le compte de clients en République tchèque et en Slovaquie.

Marché néerlandais en 2011
Aux Pays-Bas, le groupe a construit 9 705 m² supplémentaires pour DSV Solutions et Nutricia Advanced Medical Nutrition (Nutricia) à Venlo, portant la totalité de l'espace loué à DSV aux Pays-Bas à plus de 110 000 m².

Les nouveaux projets développés par Goodman seront en majorité vendus au fonds Goodman European Logistics Fund (GELF).
GELF est l'un des plus importants fonds logistiques européens non cotés. Il comprend 89 propriétés en Europe continentale équivalant à un total de 2,9 millions de m² d'espaces d'entreposage. A la fin 2011, GELF a levé 350 millions d'euros de nouveaux capitaux pour ses investissements, démontrant le soutien continu des investisseurs institutionnels à son égard.
Véhicule de co-investissement entre CBRE RT et le groupe Goodman, Goodman Princeton Holdings (GPH) a acquis deux projets allemands. GPH a notamment pour vocation d'acheter des plateformes logistiques pré-commercialisées construites par Goodman.

En sa qualité d’investisseur, développeur et gestionnaire d'espaces logistiques et industriels, Goodman a également réussi à louer près de 350 000 m² dans le cadre de contrats nouveaux ou renouvelés en 2011, dont plusieurs transactions dans le portefeuille GELF.

L'année s'est révélée tout aussi fructueuse pour l'équipe européenne en termes de location d'espaces industriels. Elle a notamment accueilli la société Unilever dans les 7 000 m² du Parc industriel Goodman de Viladecans à Barcelone et atteint un taux d'occupation de 100 % des espaces de bureaux dans le parc d’affaire Air Park Paris-Sud.
Le développement durable est au cœur des préoccupations de Goodman. Le groupe poursuivra ses efforts afin d'obtenir une certification de construction durable pour tous ses nouveaux projets. Par ailleurs, le groupe a entamé une évaluation permanente de son portefeuille et de ses investissements actuels dans le but d'améliorer la durabilité de ses actifs sous gestion.

03/02
Prêt immobilier : légère baisse des taux en février, selon Meilleurtaux.com http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13487 13487

Le courtier en crédit immobilier Meilleurtaux.com note une légère baisse des taux de crédit immobilier en février. Ainsi, 45 % des banques partenaires ont diminué leurs taux de crédit ce mois-ci (-0,15 point en moyenne), 24 % les ont augmenté (+0,07 point en moyenne) alors que 31 % ont opté pour la stabilité. Le taux moyen sur 20 ans ressort à 4,28 % contre 4,31 % en janvier.

"Les banques sont en train de se positionner par rapport la concurrence, dans un contexte de baisse à la fois des taux de long terme et des taux de court terme qui leur laisse une marge de manœuvre pour diminuer leurs taux de crédit. Certaines cherchent ainsi à tirer leur épingle du jeu tout en restant rigoureuses sur les critères d'octroi", analyse Sandrine Allonier, responsable des études économiques de meilleurtaux.com.

En dépit d'une certaine prudence des acheteurs, le nombre de dossiers de crédit a augmenté de 20 % en janvier par rapport à décembre tout en restant en baisse de 2 % sur un an.

"L'intérêt pour l'immobilier est toujours très fort : l'immobilier est plus que jamais une valeur refuge et devenir propriétaire de son logement reste un objectif pour la plupart des Français. Mais les emprunteurs sont actuellement plus prudents. On constate ainsi dans les dossiers de ce début d'année une hausse de l'apport moyen, un recul de la durée de crédit et une baisse du montant emprunté", explique Hervé Hatt, directeur général de meilleurtaux.com.

En 2011, 3,8 milliards d'euros de crédits ont été accordés via meilleurtaux.com contre 3,7 milliards en 2010 notamment grâce à l'ouverture de prés d'une trentaine de points de vente en franchise. La part de marché de meilleurtaux.com atteint 2,65 % en 2011 contre 2,35 % en 2010.

03/02
Crédit immobilier : vers une diminution sensible de la demande http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13485 13485

Les critères d’attribution des crédits à l’habitat en France ont été légèrement resserrés au 4ème trimestre et les banquiers prévoient une "diminution sensible" de la demande au 1er trimestre 2012, selon la dernière enquête trimestrielle de la Banque de France sur la distribution du crédit.

Toutefois, ce resserrement des critères d’octroi des crédits immobiliers reste plus modéré en France que dans l’ensemble de la zone euro.

Au 4ème trimestre, les banques sont plus nombreuses dans la zone euro qu'en France à signaler une augmentation des marges appliquées aux crédits à l’habitat, que ce soit sur les prêts les plus risqués ou sur les prêts de risque moyen, indique la Banque de France.

03/02
IKEA s'étend sur Caen en 2014. http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13482 13482

 

Feu vert pour Inter IKEA Centre Group  à Caen – Fleury sur Orne
Jeudi 2 février 2012, La Commission Départementale d'Aménagement Commercial (CDAC) a rendu un avis favorable au projet de centre commercial Inter IKEA Centre Group à Caen.

« IKEA et Inter IKEA Centre Group se réjouissent de la décision de la CDAC qui, en autorisant la seconde étape d’un projet commercial global majeur pour l’attractivité de la l’agglomération de Caen, nous permet de programmer une ouverture au public comme prévu en 2014 » déclare Richard Vathaire, Directeur général Inter IKEA Centre Group Europe du Sud.

Le projet, développé sur-mesure pour l’agglomération en tenant compte du paysage commercial, des attentes des enseignes encore absentes de l’agglomération et des modes de consommation, a pour ambition de faire de la zone commerciale, un pôle économique majeur,
-renforçant l’attractivité de l’agglomération,
-limitant l’évasion commerciale,
-tout en respectant les équilibres économiques locaux et régionaux.

Initié en 2005, le projet s’inscrit dans le schéma de cohérence territoriale (SCOT) souhaité par les élus de l’agglomération.

Ouverture prévisionnelle : 2014
2013 : lancement des travaux
2014: poursuite des travaux gros œuvre et livraison des coques-Ouverture

Chiffres clés
Investissement : 100 millions d’euros
Fréquentation : 5 millions de visiteurs par an (7 avec IKEA)
Zone de chalandise : 1,4 million d’habitants
Estimation recette fiscale : 2 millions  d’euros annuels
Superficie : 29 690 m² de surface de vente
Emplois : 615 emplois directs et 65 emplois indirects

03/02
Taux d’intérêt et crédit habitat : pas de corrélation observée en Europe http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13481 13481

 

Le coût du crédit habitat a connu des évolutions divergentes selon les pays. Il a augmenté en France au premier semestre 2011, en Italie et surtout en Espagne à partir du troisième trimestre. Il a au contraire baissé en Allemagne, en Belgique et, en toute fin d’année, au Royaume-Uni.

L’encours d’endettement des ménages au titre de l’habitat semble décorrélé du coût de ces crédits: Il s’est stabilisé en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni, alors qu’il a continué d’augmenter sensiblement en France, en Belgique et en Italie.
La politique des banques apparait comme un facteur plus différenciant que les taux d’intérêt pour expliquer les différences entre les pays.

Parmi les pays où le crédit habitat est resté stable, il convient de distinguer l’Allemagne où cette stabilisation est dans la continuité des années précédentes, du Royaume-Uni où il fait suite à deux années de forte baisse.
La cassure du marché immobilier résidentiel britannique se caractérise par un niveau d’endettement qui a sensiblement décroché par rapport à l’avant-crise (tout en restant plus élevé que dans les autres pays) et par une chute des achats de logements, conduisant nombre de ménages à devenir locataires de leur logement plutôt que propriétaires.

Source : Observatoire de l'Epargne Européenne (OEE) -  Edition de  janvier 2012 du "Tableau de bord trimestriel de l'épargne en Europe".

03/02
Châtenay-Malabry (92) : la Résidence Jean Rostand refaite à neuf. http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13471 13471

 

C’est à deux pas du Parc aux Loups, dans la commune de Châtenay-Malabry, que le groupe DomusVi Dolcéa inaugure aujourd’hui la résidence Jean Rostand. Cette résidence, dont les murs appartiennent à GECINA, a été entièrement rénovée et agrandie.

Sur trois étages, l’aménagement intérieur favorise la qualité des soins apportés aux résidents et l’amélioration du bien-être et de la sécurité. La décoration a été imaginée dans un style contemporain rehaussé de couleurs chaudes.

L’extension du bâtiment, dans une partie des anciens locaux de la clinique des Hauts-de-Seine, permet une diversification de la prise en charge des patients, une augmentation de la capacité d’accueil de 80 à 96 résidents et l’agrandissement des locaux de l’AGESPA, école de formation d’aides soignantes.

La résidence accueille des personnes autonomes, semi-autonomes ou dépendantes en séjour permanent. Elle propose également un hébergement temporaire (16 personnes) et un accueil de jour (10 personnes). La résidence dispose par ailleurs d’un Pôle d’Activités et de Soins Adaptés (PASA de12 personnes) proposant aux résidents ayant des troubles du comportement modérés, des activités sociales et thérapeutiques au sein d’espaces de vie spécialement aménagés, comme la cuisine ou le jardin thérapeutique.

La Résidence Jean Rostand vient compléter l'offre du groupe DomusVi Dolcéa dans le département des Hauts-de-Seine, qui compte désormais 16 résidences retraite médicalisées (EHPAD) et une résidence services.

03/02
Les Nouveaux Constructeurs : bilan 2011, au bonheur des chiffres http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13470 13470

 

« En 2011, notre activité commerciale a été soutenue dans un marché domestique en retrait. Notre portefeuille foncier, renforcé et renouvelé, nous a permis d'intensifier notre offre à la vente, et notre carnet de commandes en fin d’exercice s'inscrit à son plus haut niveau des 6 dernières années. Ces deux indicateurs avancés procurent à LNC une bonne visibilité pour les prochaines années.
En France, notre direction dédiée a rencontré d’importants succès dans les consultations foncières, et notre activité Immobilier d'Entreprise est de nouveau en croissance, avec la vente à un investisseur institutionnel d'un important immeuble à Boulogne. En 2012, Les Nouveaux Constructeurs reste vigilant et attentif à l'évolution générale de ses marchés, à la qualité de ses produits et à leur bonne adéquation à la demande
» Olivier Mitterrand, Président du Directoire, Les Nouveaux Constructeurs.


CHIFFRE D’AFFAIRES
Au 31 décembre 2011, le chiffre d’affaires de LNC s'établit à 524,1 millions d’euros, sensiblement comparable à celui de 2010.

En France, le chiffre d'affaires de l’immobilier résidentiel s’établit à 266,1 millions d’euros, en retrait de 10% par rapport à celui de l'exercice précèdent. Ce recul est la conséquence de la baisse temporaire de la production technique de logements en 2011, elle-même liée au bas niveau du portefeuille foncier en 2009. Le promoteur toulousain Cabrita, consolidé depuis le 1er août 2011, contribue à hauteur de 16 millions d’euros au chiffre d’affaires de l’exercice.

En Espagne, le chiffre d'affaires s'inscrit à 54,7 millions d'euros contre 42,2 millions d’euros en 2010. Cette hausse de 30% résulte principalement de la livraison en 2011 des deux premiers programmes madrilènes à prix maitrisés, représentant 114 appartements. Elle s'explique également par la vente en bloc effectuée par Premier España à un établissement bancaire, portant sur un terrain gelé d’une part, et 42 logements achevés d’autre part, et contribuant au désendettement de la filiale à hauteur de 14 millions d'euros.

En Allemagne, le chiffre d’affaires 2011 de Concept Bau est en légère progression à 62,7 millions d'euros, la société ayant livré 149 logements en 2011, avec une forte proportion de produits à prix unitaires élevés, contre 183 unités en 2010.
Le chiffre d'affaires de Zapf progresse nettement et s'inscrit à 125,1 millions d'euros, contre 98,9 millions d'euros l'année précédente. En 2011, Zapf a livré 313 logements et 15 251 garages. Grâce à sa capacité de production récemment renforcée par l'acquisition des actifs d’Estelit, Zapf est aujourd'hui le leader du secteur des garages préfabriqués avec une part de marché de l’ordre de 20%.

En 2011, l’immobilier d’entreprise a enregistré un chiffre d'affaires limité du fait de la livraison en début d’année des deux contrats de promotion immobilière de Montevrain.

ACTIVITE COMMERCIALE
En 2011, le montant global des réservations s’établit à 821 millions d’euros, en hausse de 30% par rapport à 2010. Les réservations de logements ont augmenté de 21%, s’élevant à 753 millions d’euros, représentant 3 609 appartements et maisons.

En France, les réservations en immobilier résidentiel s’inscrivent à 505 millions d’euros, représentant 2 247 logements, en hausse de 23% en valeur et de 24% en volume par rapport à 2010.
Ainsi, en 2011, grâce aux succès rencontrés en développement foncier, LNC a réalisé 39 lancements commerciaux de nouveaux programmes, contre 30 pour l’année 2010.
Les ventes aux particuliers représentent 83 % du total en valeur, les ventes en blocs, qui constituent le solde, étant essentiellement composées de ventes aux bailleurs sociaux. Ces ventes aux particuliers affichent une progression de 27 % dans un marché en retrait au cours de l’exercice, quoique bénéficiant au 4ème trimestre de la réduction annoncée de l’avantage fiscal « Scellier ». La part des ventes aux investisseurs individuels a ainsi légèrement augmenté, représentant 57% des ventes au détail en 2011, contre 53% en 2010 et 55% en 2009. En 2011, le prix unitaire moyen des réservations est demeuré globalement stable à 225k€.

En Espagne, la filiale comptait 10 programmes en commercialisation à fin 2011, contre 12 à fin 2010. Les réservations de 2011 s'élèvent à 44 millions d’euros (239 logements), contre 65 millions d’euros (314 logements) au cours de l’année 2010. Ces réservations se décomposent principalement en 159 appartements à prix maîtrisés et 42 logements achevés vendus en bloc à un établissement bancaire, le solde représentant l’écoulement au détail de stocks durs et de quelques logements libres vendus sur plan.
Au 31 décembre 2011, Premier España comptait 46 logements terminés invendus, contre 115 unités au 31 décembre 2010, et leur écoulement demeure toujours une des priorités de la filiale.

En Allemagne, les réservations enregistrées par Concept Bau progressent sensiblement grâce au dynamisme des ventes des programmes commercialisés dans la région de Munich. Elles s’élèvent à 100 millions d’euros contre 65 millions d’euros en 2010, et représentent 274 logements contre 147 unités en 2010.
Chez Zapf, les ventes de logements sont en légère hausse à 64 millions d’euros contre 56 millions d’euros en 2010, avec 401 logements réservés cette année contre 357 unités en 2010.

En Immobilier d’entreprise, l'immeuble de Boulogne, d’une surface utile de 6 650 m², a été vendu à un investisseur institutionnel au 4ème trimestre 2011, ce qui a représenté une commande de 67 millions d’euros TTC.

CARNET DE COMMANDES
Au 31 décembre 2011, le carnet de commandes est en forte progression à 784 millions d’euros contre 518 millions d'euros au 31 décembre 2010, soit +51%.
Le carnet de commandes résidentiel s’élève à 733 millions d’euros et représente, à ce niveau, 17 mois de chiffre d’affaires contre 12 mois à fin 2010.

En France, le carnet de commandes de l'immobilier résidentiel s'établit à 504 millions d'euros, en hausse de 52% par rapport au 31 décembre 2010. Cette forte progression s’explique essentiellement par le niveau élevé des réservations enregistré au cours du 4ème trimestre 2011.

En Espagne, le carnet de commandes enregistre une baisse de 10% par rapport à fin décembre 2010, à la suite de l’important chiffre d’affaires dégagé sur l’exercice.

En Allemagne, le carnet de commandes total s'élève à 153 millions d’euros au 31 décembre 2011. Le carnet de commandes de Concept Bau progresse de 42% à 94 millions d’euros en raison de l'excédent de logements réservés par rapport à ceux livrés. Le carnet de commandes de Zapf atteint 59 millions d'euros, contre 49 millions d'euros à la fin de l'exercice précédent. Il se répartit à 60% pour l’activité construction et 40% pour l’activité garages.

L'Immobilier d'entreprise augmente fortement à 51 millions d'euros après la prise de commande du programme de Boulogne vendu à un investisseur institutionnel au 4ème trimestre 2011.


PORTEFEUILLE FONCIER

Au 31 décembre 2011, le portefeuille foncier total de LNC s'élève à 1 441 millions d'euros (HT). La part de la France dans ce portefeuille foncier s’élève à 85%. Le portefeuille foncier résidentiel s'inscrit à 1 301 millions d'euros, contre 1 002 millions d'euros fin 2010, et représente 6 945 logements contre 4 730 logements fin 2010.
Sur la base du chiffre d’affaires résidentiel des douze derniers mois, il représente 2,5 années d’activité.

En France, le portefeuille foncier s'établit à 1 092 millions d'euro, en augmentation de 54% par rapport au 31 décembre 2010, grâce à la politique active mais néanmoins sélective de la société en matière d'acquisitions foncières. Au 31 décembre 2011, il comporte 5 497 logements contre 3 525 logements un an plus tôt. Il a notamment bénéficié des succès de l'équipe dédiée aux consultations foncières dont, en particulier, le récent gain d'une consultation à Nanterre d'un important projet de 220 logements, composé de logements classiques, de logements étudiants et de commerces.

En Espagne, le portefeuille foncier continue de diminuer (- 28%) grâce à la poursuite de l’écoulement des stocks durs et des ventes de logements dans les programmes à prix maitrisés. Il représente 358 logements fin décembre 2011, contre 395 fin décembre 2010. Fin 2011, LNC comptait, en outre, 6 terrains gelés en Espagne.

En Allemagne, le portefeuille foncier de Concept Bau a sensiblement baissé s'établissant à 102 millions d'euros à fin décembre, contre 178 millions d'euros à fin décembre 2010. Il représente 260 logements contre 483 logements à fin décembre 2010. Cette baisse résulte principalement de l’expiration de la promesse de vente d'un terrain à Francfort, lequel représentait 179 appartements.

A fin 2011, le portefeuille foncier de l’Immobilier d’entreprise est constitué par les programmes de Montrouge et de Chatenay-Malabry, actuellement en cours de lancement commercial.

PERSPECTIVES
En 2011, Les Nouveaux Constructeurs a pu poursuivre ses efforts en termes de projets nouveaux, tout en demeurant très vigilant sur les critères d'acquisition de ces projets. Ainsi, l’offre commerciale s'est étoffée, et les ventes de logements ont été dynamiques tout au long de l'année, en particulier au 4ème trimestre.

En France, la taille du carnet de commandes, la qualité du portefeuille foncier, ainsi que la capacité à continuer à maitriser sélectivement des opportunités en immobilier d'entreprise, permettent d'envisager l'avenir avec confiance.

En Allemagne aussi, l’activité et le carnet de commandes ont substantiellement augmenté.

Les Nouveaux Constructeurs aborde l'exercice 2012 avec une bonne visibilité, tout en maintenant une grande sélectivité en matière de développement foncier et d'adéquation de ses produits à la demande.

03/02
Hiver 2012. L’Abbé Pierre est toujours debout sur sa Fondation ! http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/13477 13477

 

Une Politique du logement ni juste, ni solidaire. Extrait du  17e rapport sur l’État du mal-logement en France Fondation Abbé Pierre.

Dans une période où la précarité gagne du terrain, où la pauvreté concerne plus de 13 % des Français, où les situations de mal-logement, loin de se résorber, s’aggravent et s’élargissent à des catégories qui en étaient jusque là protégées, la politique du logement apparaît singulièrement insuffisante et trop peu protectrice pour les plus modestes.

La dimension protectrice de l’action publique — essentielle pour les personnes les plus fragiles — ne doit d’ailleurs pas se limiter à ces derniers. Elle doit aussi concerner toutes celles qui ne peuvent se loger sans une aide de la collectivité, que ce soit en orientant la construction vers la satisfaction des besoins sociaux ou en apportant des aides personnelles qui permettent de réduire la charge que représente le logement pour le budget des ménages modestes.

L’intervention publique devrait donc mobiliser ses moyens au service de cet objectif.
Elle devrait faire du logement des plus fragiles une question centrale. Car la situation qui leur est faite quand ils se trouvent privés de domicile personnel, ou contraints de vivre dans des conditions insupportables, bafoue souvent la dignité qui leur est due.
Elle devrait être plus soucieuse d’améliorer le sort des couches populaires et des classes moyennes inférieures qui n’ont souvent que de faibles perspectives résidentielles et sont obligées de consacrer une part croissante de leurs revenus pour se loger en rognant sur leur pouvoir d’achat.

L’élargissement des difficultés de logement à des catégories qui en étaient jusqu’alors protégées nourrit la conviction, déjà maintes fois exprimée par la Fondation Abbé Pierre, que tout est lié et qu’il n’y aura pas d’amélioration durable de la situation des plus modestes en matière d’habitat, tant que la politique du logement ne sera pas plus attentive à la demande sociale, celle des défavorisés d’abord mais aussi celle qui émane des ménages qui relèvent des catégories intermédiaires et des couches moyennes qui sont tous confrontés à des difficultés croissantes (même si leur gravité est différente) pour accéder à un logement ou pour s’y maintenir.

03/02