Le Fil Actu de Directgestion http://www.directgestion.com Le Fil Actu de Directgestion Arrêté sur l’affichage des prix des professionnels de l’immobilier : des questions demeurent http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32475 32475  

Le 1er avril prochain, les professionnels de l’immobilier devront afficher les tarifs de leurs prestations en vitrine, sur les sites internet et sur les salons professionnels où seront déposées leurs annonces, tant dans le cas de la location que de la vente d’un bien.


Si le CNTGI a bien été consulté sur le premier projet d’arrêté, il avait émis un avis défavorable. Lors du dernier congrès de la FNAIM, Emmanuelle Cosse avait renouvelé sa confiance dans le CNTGI, mais malheureusement force est de constater qu’il n’a pas été avisé ni de la teneur définitive ni de la publication de cet arrêté.


Une évolution des textes dans les modalités d’affichage des annonces immobilières était sans doute devenue nécessaire depuis l’adoption de la loi ALUR, la révolution numérique et la recrudescence des salons professionnels.


Malheureusement, comme souvent, l’excès d’informations obligatoires sur les annonces nuit à l’information et ceci en particulier pour les annonces de location qui risquent de perdre en pertinence. Pour les annonces de vente, lorsque les honoraires sont prévus à la charge de l’acquéreur, paradoxalement l’arrêté oblige l’agent immobilier à préciser honoraires exclus et honoraires inclus ce qui risque de brouiller le message vis-à-vis des consommateurs.


Parallèlement, les professionnels de l’immobilier s’interrogent sur un certain nombre de points à l’égard de ce texte, ils devront encore être éclaircis :

- Les plateformes collaboratives seront-elles soumises à ce texte ? Rien n’est dit.

- Concernant les biens d’exception, ou la discrétion est de mise, voire légitime, ces nouvelles règles s’appliqueront-elles ?
Force est de constater que le gouvernement n’aura une fois de plus pas su s’appuyer sur les professionnels de l’immobilier pour élaborer un texte clair et simple d’application.

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20/01
Crowdfunding immobilier : deuxième sortie positive pour Homunity à Croissy-sur-Seine (78) http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32474 32474

Deux mois après la sortie positive d’un premier projet situé à Colombes, Homunity en sort un second à Croissy-sur-Seine dans les Yvelines (78), financé en février 2016.

Le promoteur Pierre Promotion a décidé de rembourser les investisseurs avec un mois d’avance, grâce à un démarrage de chantier plus rapide que prévu. 40 lots composent l’immeuble de 3 étages, dont 12 logements sociaux et 28 appartements intermédiaires acquis intégralement par l’OGIF, un des principaux bailleurs sociaux d’Ile-de-France.


300 000 € avaient été collectés en février 2016 auprès de 24 investisseurs particuliers et professionnels, afin de financer l’acquisition du terrain et le démarrage du chantier de ce programme immobilier. Ce vendredi, les investisseurs se partageront 24 030 € d’intérêts, soit un taux d’intérêt annuel de 9% conforme aux prévisions. Le ticket moyen sur cette opération a été de 12 000 € pour un particulier et 16 000 € pour une personne morale. « Avec cette seconde sortie, nous confirmons notre engagement de proposer à nos investisseurs des projets de qualité qui respectent les engagements de départ », explique Quentin Romet.


Connaissant actuellement une phase de développement soutenue, le promoteur de l’opération Pierre Promotion avait l’habitude de s’associer avec des investisseurs professionnels avec qui il partageait la marge finale de l’opération. Lorsqu’il a découvert le crowdfunding immobilier, et notamment la plateforme Homunity, il a été séduit par les coûts de l’opération et sa flexibilité qui permet au promoteur de rembourser ses investisseurs avant la livraison des appartements. « Les appels de fonds du contrat de vente (VEFA) nous permettent de rembourser les investisseurs, alors que le plancher bas du 1er étage va être coulé » déclare Yves Calvez, directeur général de Pierre Promotion.


Pour un investisseur, le rendement proposé est attractif, mais c’est surtout le ratio rendement/risque qui est particulièrement intéressant puisqu’à ce jour, seuls des placements en bourse et ses fluctuations permettent de bénéficier d’une telle rentabilité. De nombreux investisseurs du projet de Croissy-sur-Seine ont déclaré vouloir se repositionner immédiatement sur un autre projet.

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20/01
Primaire de la Gauche : n’y aurait-il pas une certaine indifférence autour du logement ? http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32473 32473  

Tribune de Norbert Fanchon, Président du Directoire du Groupe Gambetta


Alors que les débats entre les candidats à la primaire de la gauche débutent, un constat s’impose : dans leurs programmes, le logement est aux abonnés absents. On aurait pu s’attendre, après le néant des propositions faites lors de la primaire de la droite et du centre, que la gauche aurait compris, que le logement est l’un des sujets qui préoccupent le plus les Français.


Si leurs programmes comprennent peu de propositions, les candidats convergent sur plusieurs points. En premier lieu, l’encadrement des loyers, sur lequel aucun n’envisage de revenir. C’est pourtant oublier une loi fondamentale de l’économie de marché : les prix se fixent par l’équilibre entre l’offre et la demande. L’encadrement n’a rien du remède miracle face à la hausse des loyers. Sa mise en place généralisée pourrait entraîner un retrait massif de logements, les propriétaires bailleurs privés préférant vendre leur bien plutôt que perdre toute rentabilité, provoquant un déficit d’offre locative face à une demande toujours accrue. Pour faire baisser les loyers, une seule solution existe : produire plus de logements là où les besoins s’expriment et vont s’exprimer.


L’ensemble des candidats souhaite également réaliser une révision fiscale, avec notamment, pour point d’orgue de revenir sur les bases de valeur cadastrale utilisées pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d’habitation. On ne peut que se réjouir que des politiques annoncent enfin clairement leur volonté de remettre à plat un calcul, dont les données datent des 1960. Espérons seulement que si l’un d’entre eux accédait à la fonction suprême, il n’abandonnerait pas, comme d’autres avant lui, cette volonté de réforme.


Dans cette continuité, les candidats sont également d’accord sur l’importance d’aider les communes, qui construisent. On sait que l'arrivée de nouveaux habitants exige une multiplication des services et des infrastructures, créant des charges supplémentaires.  Ces charges vont peser sur la population actuelle, rendant les maires réticents à taxer ceux qui constituent leur corps électoral.  Aider les communes actives en matière de construction par des dotations spéciales aux équipements leur permettra de ne pas ressentir les nouveaux logements comme générateur d'investissements insupportables, et donc d’augmentations d'impôts locaux.


Enfin, grand oublié de nombreux candidats à cette primaire, l’aménagement du territoire n’est que peu abordé. Il s’agit ni plus ni moins que d’offrir à l’ensemble des citoyens les mêmes conditions de vie. Par exemple, la mission de déploiement du très haut débit, assignée aux opérateurs et notamment à l'opérateur historique, n'est pas remplie au rythme qu'il faudrait. La connectivité 3G au minimum doit être assurée à tous les habitants. Il s’agit pourtant de la solution pour pallier les temps de transport excessifs, à la porosité entre travail et vie personnelle, de plus en plus fréquente avec le développement de l'entrepreneuriat individuel. Seule, la réduction de ces inégalités techniques permettra de revitaliser les zones rurales dépeuplées.


Il est à espérer qu’une fois désigné, le candidat choisi par les électeurs de la gauche saura prendre la mesure des besoins et attentes de nos concitoyens en matière de logement.

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20/01
Immobilier d’entreprise : AEW acquiert 10 700 m² de bureau à Wiesbaden en Allemagne http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32472 32472

AEW annonce l’acquisition, pour le compte d’un investisseur institutionnel français, d’un immeuble de bureaux de 10 700 m² à Weisbaden près de Francfort en Allemagne, auprès de IFM Immobilien AG.


Cet immeuble fait partie du projet de développement appelé Kureck et est situé dans le QCA de Wiesbaden. L’actif comprend des bureaux neufs aux derniers standards répartis sur 7 niveaux ainsi que 200 places de parking. L’ensemble est entièrement loué au Ministère des affaires sociales et de l’intégration de l’état fédéral de la Hesse pour une durée de 20 ans ferme.


Gereon Kohlgrüber, Head of Investments Germany chez AEW Europe déclare : « Cette transaction est une opportunité d’investissement très attractive puisqu’il s’agit d’un développement de classe A dans une localisation prime d’une ville allemande dynamique, avec un bail à 20 ans, indexé sur l’inflation offrant une grande sécurité de rendement. »


Volker de Boer, Chief Executive Officer chez IFM Immobilien AG, ajoute : « Avec la cession de cet actif, dont la livraison est prévue cette année, IFM Immobilien AG a une nouvelle fois démontré toute sa compétence en tant que promoteur. L’acheteur acquiert un actif de grande qualité, au coeur de la capitale de la Hesse, qui devrait bénéficier de très bonnes performances dans les années à venir. Il symbolise par ailleurs la phase initiale d’un des projets de développement urbain les plus importants et ambitieux de la région Rhein/Main. Les conditions de finalisation de cette transaction ont été optimales et nous félicitons AEW pour l’ensemble des opérations menées pour le compte de son client ».


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19/01
Immobilier d’entreprise : le marché allemand termine l’année en beauté http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32471 32471  

« Le dernier trimestre 2016 a été marqué par des investissements en masse. Ces trois derniers mois représentent à eux seuls un chiffre d’affaires de près de 19,6 milliards d’euros. Cette performance record élève le volume total de transactions sur l’année à 52,6 milliards d’euros, soit la troisième meilleure performance jamais enregistrée. L’intérêt dont ont fait preuve les acteurs du marché s’est renforcé, ce qui est d’autant plus remarquable que bon nombre d’entre eux ont été pénalisés par une offre parfois inadaptée », déclare Piotr Bienkowski, CEO de BNP Paribas Real Estate Germany.


Comme prévu, les immeubles de bureaux ont dominé le classement des actifs avec près de 44 % du chiffre d’affaires cumulé (23,03 milliards d’euros). Les locaux commerciaux se classent en deuxième position avec un quart des investissements totaux (12,96 milliards d’euros). C’est la deuxième meilleure performance en neuf ans. La hausse des investissements hôteliers se poursuit et dépasse amplement le record de 2015 avec un total de 5,18 milliards d’euros pour 2016. Le segment logistique continue sa progression positive avec 4,44 milliards d’euros d’investissements. Les centres de soin, notamment les maisons de retraite, ont représenté un chiffre d’affaires de 5,5 % et se sont imposés comme une classe d’actifs à ne pas négliger.


Avec 35,1 milliards d’euros d’investissement, les biens individuels ont totalisé près de 1700 transactions. Francfort était au centre de l’attention grâce à la vente de la Commerzbank Tower et de la TaunusTurm. La ville de Munich, quant à elle, s’est trouvée sous les projecteurs en décembre avec la conclusion des contrats de vente des Highlight Towers qui concourent dans la même catégorie.


Les investisseurs allemands sont toujours majoritaires puisqu’ils sont à l’origine de 57 % du volume de transactions. Les acteurs de marchés étrangers ont toutefois augmenté leur contribution tout au long de l’année pour atteindre une part finale de 43 %. Cette hausse s’explique principalement par la part d’investissement dans des portefeuilles accrue au second semestre : il s’agit d’un segment de marché où les investisseurs étrangers restent majoritaires. Dans ce cas, ils représentent 65 % de la totalité de ces investissements contre moins d’un tiers des transactions unitaires. Les investisseurs provenant d’autres pays d’Europe ont été de loin les plus dynamiques, avec 23 % du volume global. Les acteurs d’Amérique du Nord arrivent deuxièmes avec 14 %. Les acheteurs d’Asie et du Moyen-Orient ne sont pas en reste avec plus d’un milliard d’euros investis pour chacun dans des biens commerciaux allemands.


« Les investissements dans les principales villes d’Allemagne (Berlin, Cologne, Düsseldorf, Francfort, Hambourg, Munich) s’élèvent à 27,48 milliards d’euros. Même si ce chiffre correspond à une baisse modérée de 7 %, il s’agit de la troisième meilleure performance jamais enregistrée. Cette légère baisse du chiffre d’affaires s’explique par une offre inadaptée, notamment sur le segment core des grandes unités », précise Sven Stricker, responsable de l’investissement chez BNP Paribas Real Estate Germany. Francfort a repris la première place du classement des villes avec 6,69 milliards d’euros (+11 %). Munich arrive juste derrière avec 6,37 milliards d’euros (+6 %), ce qui représente le deuxième plus grand chiffre d’affaires jamais réalisé pour une ville. On enregistre également une forte hausse des investissements sur le marché d’Hambourg dont le volume de transactions s’élève à 4,74 milliards d’euros (+19 %) et qui se classe quatrième du pays.


« Après une chute marquée tout au long de l’année, les rendements prime ont, dans certains cas, poursuivi sur cette tendance au dernier trimestre. Cela vient souligner la remarquable résistance de l’intérêt des investisseurs et la hausse croissante de la compétition en matière de biens attractifs », ajoute Sven Stricker. Cette dynamique s’est notamment maintenue à Berlin, la capitale affichant désormais aux côtés de Munich le rendement prime de bureaux le plus bas du pays avec 3,30 %.
« La forte demande, déjà nette pendant l’année, s’est maintenue jusqu’au dernier trimestre et a atteint un nouveau record comme cela était attendu. En réalité, les transactions ont représenté plus d’un million de m² sur le dernier trimestre uniquement. Sur l’année 2016, ce chiffre s’élève à 3,72 millions de m² ; ce nouveau record dépasse celui de 2000 », déclare Marcus Zorn, Directeur Général Délégué de BNP Paribas Real Estate Germany.


À quelques exceptions près, toutes les grandes villes ont contribué à cette relance des transactions. Berlin a apporté la meilleure contribution, avec 838 000 m² (+3 %). Munich arrive deuxième avec 778 000 m² (+5 %). Francfort reprend la troisième place avec une performance de 551 000 m² (+26 %), son meilleur résultat en quatre ans venant confirmer la tendance à la hausse déjà affirmée en 2015.


En 2016, le taux de vacance a poursuivi sa baisse constante depuis 2010. Les chiffres cumulés pour les grandes villes s’élèvent à environ 5,67 millions de m². Cela représente 8,5 % de moins que l’année précédente et constitue le taux le plus bas de ces quinze dernières années. Ce chiffre traduit également l’évolution stable des marchés de bureaux allemands qui, malgré une demande soutenue, sont encore loin de la surchauffe.


La situation à Berlin est toutefois problématique, puisque le volume de surfaces disponibles a diminué d’un tiers en glissement annuel pour atteindre 542 000 m², soit un taux de vacance de 2,8 % seulement. Cologne affiche également une forte baisse de 21 % à 404 000 m², et le taux de vacance se rapproche des 5 %. À Munich, (-8 %, 855 000 m²), ce taux n’est que de 2,8 % en zone urbaine, comme à Berlin. Cette année, le taux de vacance sur le marché de Francfort pourrait passer sous le seuil des 10 % auxquels il s’élève actuellement après avoir atteint 7,5 %.


À l’exception des plus petites locations à Essen (14 €/m²) et Leipzig (13 €/m²), où les loyers sont restés stables, toutes les villes analysées ont enregistré des hausses de loyers prime en glissement annuel. Là encore, Berlin tire son épingle du jeu avec une hausse du loyer prime de 14 % à 28,50 €/m² sur les douze derniers mois.

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19/01
La Défense : Colliers International France installe le siège mondial d’Elior Group sur 20.000 m² dans la Tour Egée http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32470 32470

Elior Group, un des leaders mondiaux de la restauration et des services, confie aux experts de Colliers International France la conception et la réalisation de son siège mondial de 16 étages sur 20.000 m2 dans la Tour Egée à La Défense.


Auparavant installés sur 6 sites différents : la nouvelle direction générale du Groupe a décidé de regrouper ses effectifs Ile de France (Elior Services, Elior France, Areas et les fonctions supports du siège) sur un seul et même site et faire du siège une vitrine de ses savoir-faire.


Face à une complexité importante due à la Tour Egée construite en triangle, les équipes Colliers ont dû redoubler d’ingéniosité pour concevoir un plan type d’aménagement équitable et déclinable sur tous les étages en prenant en compte les contraintes dues au bâtiment. On évolue vers des espaces plus ouverts et des bureaux partagés avec une baisse conséquente des bureaux fermés pour plus de collaboration et plus de proximité entre les équipes. Au milieu de chaque plateau, on retrouve des cabines et bulles pour s’isoler. Les bureaux fermés ont été installés dans les parties étroites du bâtiment pour optimiser les espaces au maximum. On privilégie les espaces ouverts dans les pointes et on multiplie les espaces informels : cabines pour téléphoner, bulles pour s’isoler, salles de réunions, zone de silence…


Les espaces communs ont été diversifiés pour créer des flux, ainsi, on retrouve, un étage sur deux, une place du village ou un espace lounge. Les collaborateurs peuvent passer d’un espace à l’autre pour se retrouver autour d’un café. Différentes typologies d’espaces leur sont proposées : table haute, canapé, fauteuils lounge…


Côté décoration et ambiance architecturale, on retrouve des matières naturelles, nobles, des coloris bois et pelouse pour casser avec l’ambiance très citadine du quartier d’affaires de La Défense et amener le calme et la sérénité de la nature dans ces nouveaux environnements de travail chaleureux et épurés.


Particularité propre au métier d’Elior Group, un superbe restaurant Club de 120 m2  pouvant accueillir 25 couverts a été réalisé à l’étage de la direction du Groupe avec une vue imprenable sur Paris. La cuisine étant pilotée par les équipes du Chef Alain Ducasse, le restaurant haut de gamme est à la disposition des membres de la direction et constitue une vraie vitrine du savoir-faire du Groupe.


En tenant compte des contraintes de délais importantes (20.000 mètres carrés à aménager sur 16 niveaux, 1.200 postes à créer en 7 mois de travaux), c’est une équipe d’experts diversifiée qui a été mobilisée et dédiée au projet durant près d’un an : architectes, chef de projet, pilotes travaux. Installée sur le site durant 6 mois, une relation de confiance et une proximité s’est installée entre Colliers et la direction générale d’Elior Group, très impliquée dans le projet, pour permettre un pilotage du projet en toute collaboration. L’investissement réciproque des équipes a été clé dans la réussite de ce projet ambitieux.

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19/01
Immobilier : lancement d'un projet intergénérationnel à Messimy http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32469 32469  

Catherine DI FOLCO sénatrice et maire de Messimy, Alain TUR Président Directeur Général d’AST Groupe et Xavier Gros Président d’Alliade Habitat, ont officialisé le lancement du Clos la Font, un projet immobilier intergénérationnel et social.


Ce nouveau programme sera composé de différents types de logements (location et accession sociale, accession) et d’un espace intercommunal. Une partie de ces logements sociaux sera adaptée à une population senior. Ce programme immobilier s’inscrit pleinement dans le projet de développement urbain de Messimy et dans la volonté de la ville de  porter la mixité sociale et générationnelle.


Dans le contexte de forte croissance démographique de ces dernières années, Messimy souhaite favoriser tous les parcours résidentiels, c’est-à-dire accompagner les ménages tout au long de leur vie en proposant une offre adaptée à chaque moment clé.


Auprès des jeunes tout d’abord, en développant une offre à la location maitrisée leur permettant de rester sur la commune. En direction des jeunes couples, en favorisant l’émergence d’une offre à l’accession à la propriété dédiée et abordable. Enfin, des logements adaptés à destination des personnes âgées et/ou à mobilité réduite.


Le nouveau projet immobilier de Messimy présente 44 logements étudiés et conçus de concert entre la mairie de Messimy, Alliade Habitat et AST Groupe. Ce nouveau programme intègre les besoins de chacun :

Logements pour tous : le Clos la Font a pour ambition de répondre à la plupart des besoins en matière de logements via la location, l’accession sociale et la vente en accession traditionnelle.
Accession à la propriété : 14 maisons seront ainsi mise en vente, permettant à autant de ménages d’accéder à la propriété. Les besoins des ménages les plus modestes ont été pris en compte puisque 4 de ces maisons seront éligibles au PSLA (Prêt Social

Location-Accession) permettant aux ménages de bénéficier du mécanisme de la location-accession.

Loger les seniors : propriété devenue trop grande, entretien trop important, baisse du pouvoir d’achat, perte de mobilité et d’autonomie sont autant de constats faisant émerger des besoins spécifiques chez les seniors en matière de logement. La commune de Messimy et ses partenaires ont ainsi décidé de répondre à ce besoin en construisant 10 logements dédiés (appartements de plain-pied, ascenseurs, aménagements spécialisés, etc.).

Projet intergénérationnel : pour autant ce projet vise à créer une dynamique entre générations. C’est donc une mixité assumée qui a été décidée, en faisant cohabiter jeunes et moins jeunes. Les différentes générations pourront se retrouver lors d’évènements dans la salle communale contigüe qui sera construite pour ces résidents et les anciens de la commune.

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19/01
Crédit immobilier : une année 2016 dynamisée par des taux historiquement bas http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32468 32468  

Le courtier en prêt immobilier, Immoprêt, dresse le bilan de l'année écoulée et donne son point de vue sur les perspectives de 2017.


L'année 2016 a été marquée par des taux très bas qui ont permis aux familles accompagnées par Immoprêt d'emprunter davantage, le montant moyen du prêt ayant augmenté de 6,87% par rapport à 2015, et sur une durée moins longue. On relève également une baisse de 5% du revenu moyen par rapport à 2015 grâce aux taux bas et au prêt à taux zéro qui ont encouragé l'accession sociale et l'accession à la propriété.


Si le montant moyen des prêts a augmenté, on observe en revanche une diminution du prix moyen des biens qui traduit la volonté des acheteurs d'investir dans des biens moins chers à l'achat avec une enveloppe travaux plus importante afin de viser une plus-value à la revente et/ou d'avoir un bien rénové plus grand.Cette stratégie a été particulièrement encouragée par le prêt à taux zéro dans l'ancien, reconduit en 2017.

 

Des taux à leur plus bas niveau en 2016 malgré une légère remontée en décembre
Malgré une légère remontée au mois de décembre de 1,32% contre 1,18% en novembre, les taux ont constamment baissé depuis janvier 2016 date à laquelle ils étaient à 2,1%.

 

Un pouvoir d'achat immobilier en hausse
Ce niveau historiquement bas a permis aux acquéreurs d'augmenter leur capacité d'emprunt de l'ordre de 24 417€ en deux ans (entre janvier 2014 et novembre 2016) et a réduit le délai de réflexion, les acquéreurs étant déterminés à profiter des faibles coûts de crédit.

Évolution de la capacité d'achat des ménages pour une mensualité de 800€ hors assurance, avec un taux moyen négocié par Immoprêt sur la période, pour un emprunt sur 20 ans.

 

Pour quel usage ?
Les prêts financés par Immoprêt, ont visé l'acquisition de biens dans l'ancien à 61% et à 11% dans du neuf. Cette répartition en faveur de l'ancien a été soutenue par le prêt à taux zéro et la stabilité des prix de l'immobilier dans l'ancien. 26% des dossiers ont été consacrés à la renégociation.

Cependant, selon Jauffrey Ianszen, « le mois de janvier avec la faible augmentation des taux va probablement entraîner une dernière vague de renégociation qui s'écoulera sur le trimestre à venir ».

Les disparités demeurent importantes entre l'Ile de France et les autres régions. À titre d'exemple on note un écart de 38 182 € entre l'apport moyen dans la région Centre Val de Loire à 14 447€ et la région Ile de France à 52 629€.

Le montant de l'acquisition inférieur au montant du prêt dans toutes les régions sauf en Ile de France (avec une tendance très marquée en Bretagne), est dû au fait que les acheteurs profitent des taux bas pour inclure les travaux et les frais divers (de notaires notamment) dans leur prêt.

 

Focus sur les primo-accédants
Les primo-accédants qui représentent 60% des clients d'Immoprêt (29 484 familles sur les 48 639 accompagnées par Immoprêt) ont pleinement bénéficié de ces conditions de crédits favorables et ont vu leur pouvoir d'achat immobilier augmenter. Avec des revenus et un apport moyen plus bas les clients d'Immoprêt ont pu emprunter 5,57% de plus qu'en 2015.

 

Perspectives 2017
La hausse des taux déjà constatée au mois de décembre ne devrait pas bouleverser le marché de l'immobilier. En outre, le taux d'usure fixé par la Banque de France à 3,37% sur 20 ans pour le 1er trimestre 2017 limitera de toute façon la portée de la hausse.

Le maintien du PTZ qui a notamment profité à de nombreux primo-accédants et la prolongation de la loi Pinel pour l'investissement locatif, véritable levier pour l'investissement dans le neuf et soutien à la construction, continueront à entretenir le dynamisme du marché de l'immobilier.

Cependant, des mesures supplémentaires pourraient permettre à un plus grand nombre de français d'accéder à la propriété : l'inversion de la plus-value sur les terrains et les résidences locatives, la réduction des droits d'enregistrement des primo-accédants, l'encadrement des critères d'acceptation des crédits immobiliers, la garantie étatique pour les primo-accédants, le déblocage de foncier public sous conditions, le regroupement des aides écologiques sous une seule enveloppe.

Pour Jauffrey Ianszen, Directeur Réseau & Développement d'Immoprêt, « ces propositions doivent enrichir le débat de la campagne présidentielle pour que la bonne santé du marché immobilier s'inscrive dans la durée ».

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18/01
Logement : Emmanuelle Cosse signe l’engagement d’utilité sociale « Habitat et Humanisme » http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32467 32467  

La ministre du Logement et de l’Habitat durable a annoncé la signature d’un engagement d’utilité sociale afin de renforcer l’action d’Habitat et Humanisme pour le logement abordable et contre la précarité énergétique.


Habitat et Humanisme est un mouvement bénévole qui agit en faveur du logement et de l’insertion des personnes les plus défavorisées. Avec la signature de cette convention, le mouvement s’engage à :

- Renforcer son action en matière de production de logement majoritairement très social, en se fixant l’objectif de construire 1 700 nouveaux logements d’ici 2019 ;

- Poursuivre la mobilisation des propriétaires du parc privé en faveur du logement social en développant son réseau de propriétaires solidaires avec comme objectif d’intégrer 500 nouveaux logements par an ;

- Accueillir plus de personnes et de familles en se fixant comme ambition l’accompagnement de 2 000 nouvelles familles par an ;

- Mettre en œuvre un plan stratégique d’amélioration et de maintenance du patrimoine  avec une forte priorité donnée à la rénovation énergétique et à la qualité environnementale des bâtiments.


« La feuille de route que s’est fixée Habitat et Humanisme, et qui figure dans l’engagement d’utilité sociale va pleinement dans le sens de l’engagement de l’Etat en faveur du logement abordable et de la lutte contre la précarité énergétique. Cela fait du bien, personnellement et collectivement, de voir à l’œuvre et de soutenir un mouvement qui place l’entraide et la solidarité au cœur de son action. » a déclaré Emmanuelle Cosse.

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18/01
Crédit immobilier : pas de bouleversement en cette rentrée http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32466 32466  

Profitant toujours des opportunités créées par les taux historiquement bas, les prix toujours attractifs et le PTZ disponible aussi bien dans le neuf que dans l’ancien, les primo-accédants continuent de représenter la moitié des emprunteurs faisant appel au courtier Cafpi. Analyse.


La hausse des taux n’a pas impacté leur pouvoir d’achat immobilier, même si l’effort qu’ils consentent pour accéder à la propriété et légèrement plus important.


Chez les primo-accédants, les montants et durées des prêts stagnent par rapport au mois dernier : 196 162 € sur 234 mois, contre 197 032 € sur 235 mois en décembre. Malgré cela, leur effort s’est accru, puisque leur acquisition représente 4,46 années de revenus contre 4,14 ans le mois dernier.


Même situation chez les accédants : ils empruntent autant et sur la même durée que le mois dernier : 193 006 € sur 187 mois contre 193 959 € sur 187 mois en décembre. Pour eux, l’effort est moindre. Il représente 4,64 années de revenus contre 4,94 avant.

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18/01
Immobilier touristique : 800 professionnels portent plainte contre les plateformes internet http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32465 32465  

Analyse d’Eric Allouche, Directeur exécutif du réseau ERA Immobilier


Une plainte de 800 professionnels de l’hôtellerie et de l’immobilier vient d’être déposée contre les plateformes œuvrant dans le secteur de l’hébergement touristique. Le réseau ERA Immobilier soutient totalement cette plainte, car une concurrence déloyale s’opère depuis quelques années, et cela au détriment des consommateurs.


« Je comprends que des particuliers se soient tournés vers ces offres pour faire des économies sur leur location saisonnière. Mais les consommateurs risquent d’être abusés, de ne pas être couverts ou de se retrouver dans un hébergement de piètre qualité.


Pour les professionnels, cela représente une perte de 500 emplois en 5 ans ainsi que la sortie du parc immobilier de 20 000 logements à Paris. Par ailleurs, on ne peut que regretter que nombre de propriétaires aient retiré leur bien du marché de la location de longue durée.


Attirés par des rendements élevés et en raison du déséquilibre des rapports entre bailleurs et locataires, largement favorables à ses derniers, les propriétaires n’ont pas hésité à trouver l’alternative Airbnb attractive.


Il ne faut pas non plus oublier les copropriétés dans lesquelles se trouvent les logements mis en cause. Le locataire saisonnier n’a pas connaissance des règles et des modes de fonctionnement de la copropriété et cela pose des problèmes de nuisance pour les résidents, qui n’ont plus accès au standing attendu créant ainsi un contentieux entre les copropriétaires.


D'autre part, ces plateformes agissent ouvertement comme des concurrents directs des professionnels et ne sont pas soumises aux mêmes règles fiscales que ces derniers. On ne peut pas avoir pour un même métier deux poids deux mesures, c’est pour ça que les professionnels portent plainte aujourd’hui. Il faudrait également que les copropriétaires en prennent conscience et boycottent ces plateformes. »

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17/01
L’indice de référence des loyers en hausse de +0,18% au quatrième trimestre 2016 http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32464 32464  

Au quatrième trimestre 2016, l'indice de référence des loyers est en légère hausse (+0,18 % sur un an). Au quatrième trimestre 2016, l'indice de référence des loyers s'établit à 125,50. Sur un an, il est en légère hausse (+0,18 %).

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12/01
Crédit immobilier : vers une année de hausse des taux ? http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32463 32463

Comme prévu tout au long de la deuxième partie de l’année 2016, les taux immobiliers remontent en 2017. Selon Empruntis, si la hausse se faisait encore timide le dernier mois de l’année 2016, on ne peut pas en dire autant en ce début d’année. Plus concrètement, sur 35 barèmes de banques reçus, le courtier n’en relève qu’un seul à la baisse (de 1 centime) et 2 autres sont stables. Pour tous les autres, les augmentations s’affichent en moyenne à 10 ou 15 centimes (les extrêmes étant 3 et 30 centimes).


Toutes les durées sont touchées par ces hausses. En termes de taux moyens et taux mini cela se traduit par une hausse quasi générale des taux moyens qui varient entre 5 et 10 centimes. Les durées très demandées par les emprunteurs (15 et 20 ans) affichent ainsi des taux moyens à hauteur de 1,45% sur 15 ans et 1,65% sur 20 ans ; deux hausses de taux mini : sur 10 ans et sur 25 ans qui affichent respectivement 0,70% et 1,35%. Les autres durées présentent encore les mêmes taux que le mois dernier.


« Comme nous l’affirmions début décembre, des seuils semblent avoir été atteints et même s’il est difficile de présager de l’évolution des taux, nous sommes entrés dans une phase de hausse », note Cécile Roquelaure, Directrice des Etudes et de la Communication d’Empruntis. La remontée s’accompagne en général pour les profils les moins bien lotis de marges de négociation plus serrées. La question qui demeure en suspens : combien de temps cela va durer et dans quelle proportion ? Il est fort probable que la hausse continue jusqu’au mois de mars, période charnière où traditionnellement les banques font des efforts (acquisition des familles pour la rentrée, saison propice à l’envie d’acheter…). Mais choisiront-elles d’absorber à nouveau la hausse générée sur les 4 mois précédents ? Difficile à imaginer.


Malgré les hausses entamées à la fin 2016 et celles à venir, les taux devraient rester bas en 2017 car nous avions atteint des seuils historiques. En effet, même une remontée de 50 centimes des taux sur 20 ans n’aurait que peu d’impact : pour 100 000 € empruntés sur 20 ans, la mensualité n’augmenterait que de 23 €.


Pour autant, on l’a vu précédemment, une remontée des taux va souvent de pair avec des marges de négociation plus serrées pour les ménages les plus modestes, alors même qu’ils sont déjà pénalisés par la remontée des taux (baisse du pouvoir d’achat voire désolvabilisation).


Heureusement, le maintien du Prêt à Taux Zéro en 2017 continuera de contribuer à l’accession à la propriété. En 2016, ce sont 25% des emprunteurs qui en ont bénéficié pour un montant moyen de 67 000 €, en très forte hausse par rapport à 2015.


Il va absolument falloir que les vendeurs gardent raison pour que la baisse du pouvoir d’achat liée aux taux de crédit ne soit pas surenchérie par une hausse des prix…

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12/01
Immobilier : quels sont les enjeux digitaux pour l’année à venir ? http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32462 32462  

Tribune d’Olivier Bugette, PDG de La Boite Immo autour des challenges digitaux en immobilier pour 2017.


L’immobilier ne cesse d’innover, et cela, à tous les niveaux depuis maintenant quelques années. Il y a cependant une différence entre les tendances, les innovations et les nouveaux outils qui affectent effectivement le quotidien des agents immobiliers. Voici les outils indispensables de 2017 pour tous les professionnels de l’immobilier.


La visite virtuelle, l’enrichissement de l’expérience de visite
La visite virtuelle a été l’un des sujets les plus commentés en 2016, devenu primordial pour toutes les agences immobilières. Elle permet de mieux cibler les acquéreurs en leur présentant des biens de manière simple, à distance sans perdre de temps pour les négociateurs. Elle rassure aussi les propriétaires qui constatent des moyens mis en œuvre pour valoriser leur bien. La visite virtuelle aide donc à la prise de mandat. L’expérience immersive proposée par la visite virtuelle a franchi en 2016 une nouvelle étape avec la compatibilité en réalité virtuelle. À l’aide d’un simple smartphone et d’un casque de réalité virtuelle, les acquéreurs / locataires sont transportés dans une visite à 360°, comme s’ils y étaient vraiment ! Un véritable gain de temps et d’argent qui permet une différenciation de taille.


L’annonce immobilière en vidéo, la valorisation du bien immobilier
Au 30 décembre 2016, le site LeBonCoin comptait 1 403 210 annonces liées à l’immobilier, 1 252 355 pour le site SeLoger. Ces chiffres démontrent l’ampleur du nombre de biens présents sur les portails. Comment une annonce en particulier pourra-t-elle faire la différence dans cette masse ? La vidéo est l’une des réponses. 80% des internautes privilégient la vidéo dans leurs recherches. Pour les propriétaires, 73% préfèrent travailler avec un agent immobilier qui fait de la vidéo*. Un format qui offre de nombreux avantages, car il permet aussi l’amélioration du référencement du site internet de l’agence. C’est une source de trafic entre la plateforme qui héberge les vidéos (Youtube, par exemple) et le site internet. Les annonces en vidéos permettent également plus de visibilité sur les réseaux sociaux. Le partage des annonces en vidéos sur une page Facebook, permet d’animer une communauté avec un contenu différenciant qui mettra en avant les biens, mais aussi l’expertise et l’engagement de l’agence auprès de ses clients. Les agences immobilières peuvent même automatiser les annonces en vidéos et leur partage sur les médias sociaux.


Facebook, le support d’une communication quotidienne
Facebook en 2016, c’est 31 millions d’utilisateurs français actifs par mois,  8 419 000 de visites par jour. Et le réseau social ne s’arrête pas là : plus de 2 milliards de recherches/requêtes sont effectuées et 8 milliards de vues de vidéos sont enregistrées chaque jour.


Ce réseau social est devenu l’un des premiers médias des internautes pour suivre l’actualité, et ce, de manière personnalisée en fonction de leurs centres d’intérêt et des pages auxquelles ils sont abonnés.


Les agences immobilières utilisant ce réseau social à bon escient ont pu créer une communauté engagée auprès de leur agence. Certains professionnels ont même réussi à se passer des portails immobiliers grâce à leur page professionnelle Facebook. En effet, en définissant une communauté bien ciblée, en l’animant quotidiennement avec des thèmes et des contenus variés (photos, vidéos, visites virtuelles…), une communication de proximité s’installe favorisant le dialogue et la prise de contact en direct. Chez certaines agences, environ 30 % de leurs clients prennent désormais contact directement via les réseaux sociaux. Des entreprises spécialisées dans les réseaux sociaux proposent des modules spécifiques qui développent la prise de contact et publient automatiquement vos annonces immobilières sur votre page professionnelle.


Un espace client en ligne au service de l’optimisation de votre relation client
Toute agence immobilière doit pouvoir justifier du travail qu’elle accomplit pour vendre, louer ou trouver un bien. Il s’agit d’une obligation contractuelle. Outre cette notion contractuelle, c’est l’optimisation de la relation client qui est le point central.

Pour améliorer cette relation entre agence et client, de nombreux outils ont vu le jour, notamment les espaces clients en ligne. Ces espaces ressemblent à des mini sites, accessibles sur login et mot de passe, donc très sécurisés. Ils s’adressent principalement aux propriétaires, aux acquéreurs en recherche et aux locataires. Les agences de transaction, location ou syndics utilisent ces plateformes pour rester facilement en contact avec leurs clients. Très pratiques, ces espaces offrent de nombreuses fonctionnalités : comptes rendus des actions en cours (bilan des visites réalisées, publication de l’annonce du bien sur les portails…) ; mise à disposition et échanges de documents importants (attestations, bulletins de salaires, quittances de loyer…) ; fenêtre de discussion instantanée…



*Source : Immo2.0 + Postling/Mashable (2013)

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12/01
Investissement locatif : quelques conseils pour être rentable http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32461 32461  

Investir dans l’immobilier locatif permet de se constituer un patrimoine sur le long terme et de toucher des revenus complémentaires. Avant de se lancer à la recherche d’un bien, Alexandre Dubois, le Directeur Immobilier de Vivastreet, aiguille sur la marche à suivre pour investir de manière rentable.


Toucher des revenus complémentaires et des avantages fiscaux
Alors que les revenus des retraites pourraient être moins importants à l’avenir, la perspective de maintenir son pouvoir d’achat grâce aux revenus locatifs devient de plus en plus intéressante pour de nombreux Français.


Plusieurs lois encouragent l'immobilier locatif telles que la loi Pinel qui permet d'investir dans l'immobilier neuf en bénéficiant d'un avantage sur l’imposition. Dans certains régimes fiscaux, les intérêts d’emprunt liés à l’acquisition, la réparation, la construction ou l’amélioration du bien sont déductibles des impôts, ce qui peut constituer un avantage considérable.


De plus, il existe une différence majeure au niveau fiscal entre les locations vides, qui sont considérées comme des revenus fonciers, et les locations meublées considérées comme des revenus industriels et commerciaux. Selon Alexandre Dubois, directeur Immobilier de Vivastreet, « il faut préférer la location meublée pour bénéficier des avantages fiscaux, ainsi que d'une certaine sécurité en cas de litige avec le locataire ».


Faire baisser la valeur d’un bien
les 10% de taux de rentabilité sur un investissement locatif, il faut se pencher sur les biens évalués en dessous de leur valeur marchande afin d’investir de manière pérenne. Pour cela, il ne faut pas hésiter à visiter beaucoup de biens, et à faire des offres largement en dessous du marché. En cas de refus du vendeur, l’alternative de la contre-proposition est toujours possible.


D’autre part, le prix du bien sera plus facilement négociable si le bien est à rafraichir. Cependant, il ne faut pas être freiné par la prise en charge totale des travaux, en les faisant soi-même. En effet, en évitant d’avoir recours à des professionnels, l’acheteur pourra gagner jusqu’à 50 % sur le prix de la rénovation. Il convient alors de valoriser son bien en redistribuant ou en valorisant l’espace, en choisissant des matériaux de qualité, en créant de nombreux espaces de rangement, et en repensant l’éclairage pour un maximum de luminosité.


Acheter autrement
Alexandre Dubois encourage à acheter des biens immobiliers autrement : « il peut être intéressant d’acheter un immeuble avec plusieurs appartements. En plus de diminuer le risque de vacance locative, il y aura moins d’acheteurs sur l’offre et le prix en gros sera plus intéressant ». Il ajoute que « la localisation des biens doit être repensée pour être à l’avantage de l’acheteur ». En effet, pour une demande locative et un prix plus faible, les biens des petites villes peuvent être préférables à ceux des métropoles.


Dans tous les cas, Alexandre Dubois conseille de ne jamais acheter un bien sur un coup de cœur : « il convient de bien s’imprégner du marché avant de se lancer, quitte à laisser passer une bonne opportunité. Il est important de se constituer un tableau afin de comparer les biens au niveau du nombre de chambres, des situations géographiques, et de la proximité des transports et des commerces. Il ne faut pas hésiter à visiter le plus de biens possible avant de se lancer ».


Connaître les risques
Comme tout investissement, l’immobilier comporte des risques. En effet, le marché de l’immobilier souffre souvent d'un déséquilibre entre l'offre et la demande, et certains logements ne parviennent pas à trouver de locataire, notamment dans des régions où l’activité économique est limitée.


Au-delà du risque de marché, le propriétaire peut faire face à un conflit avec le locataire, à un risque d’impayés et à un risque de dégradation du bien. Il existe également le risque de vacance locative, mais qui grâce aux 3 mois de préavis, peut permettre au propriétaire de relouer son bien rapidement. Alexandre Dubois retient que « pour chaque risque identifié, l’investisseur peut apprendre à le maîtriser et donc le minimiser ».

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11/01
2016 : une année très tactique pour les gérants d’OPCVM immobiliers http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32460 32460  

Analyse de Laurent SAINT AUBIN, Gérant Actions, Immobilier Europe et Gérant du fonds SOFIDY Sélection 1


2016 aura été marquée par une volatilité très marquée du secteur : 18,2% contre 23,2% pour l’indice généraliste STOXX 50 (données à fin Novembre). C’est évidemment décevant alors que :


L’immobilier constitue depuis le premier septembre un secteur à part entière dans les nomenclatures MSCI et Dow Jones et a donc été « immunisé » par rapport aux secteurs Banques et Assurances avec lesquels il était auparavant mêlé.


La moindre sensibilité de l’activité des foncières aux évènements macro-économiques instantanés est avérée et le secteur se caractérise traditionnellement par des distributions de dividendes importantes (4,33% de rendement 2016 sous-jacent au 30/12 sur le portefeuille de Sofidy Selection 1).


L’explication tient évidemment au retournement marqué des anticipations d’évolution des taux d’intérêt nominaux depuis le 1er septembre qui a conduit le secteur à reperdre au dernier trimestre l’essentiel de la surperformance massive engrangée sur les huit premiers mois. Après avoir enregistré une progression de 12,6% en YTD au plus haut (le 7 septembre 2016), l’indice de référence FTSE EPRA Eurozone cappé a finalement fini l’année en progression de 3,8% contre + 3,7% pour l’indice Eurostoxx 50.


L’année qui s’ouvre sera de nouveau un terrain favorable pour les gestions actives dans un contexte de volatilité toujours élevée. Nous estimons pour notre part que le secteur tirera partie des taux d’intérêts réels qui resteront voisins de zéro ; de son caractère protecteur contre les regains d’inflation grâce à l’indexation ;  de mauvaises surprises possibles sur les cycliques déjà surachetées qui ramèneront les investisseurs vers les segments Value.

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11/01
Immobilier : à Paris, les biens les plus chers circulent d’Ouest en Est http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32459 32459  

Le marché immobilier résidentiel s’est profondément restructuré dans Paris depuis 25 ans. La différenciation des prix entre les secteurs géographiques, alors très marquée au début des années 1990, s'est progressivement estompée. Les quartiers les moins coûteux du cœur de la Capitale ou de l’est (10e, 19e et 20e arrondissements) se sont valorisés à un rythme accéléré, davantage que les arrondissements traditionnellement les plus chers. Analyse avec les Notaires Franciliens.


De la même façon, les 10% des biens les plus chers vendus dans Paris sont actuellement moins survalorisés que dans le passé. En 1991, ces derniers étaient pratiquement 2 fois plus chers que l’ensemble des biens. L’écart n’a cessé de se réduire et en 2016(2) ces biens ne sont plus que 1,5 fois plus chers que l'ensemble des biens parisiens.


Au total et depuis 25 ans, les ventes d’appartements se répartissent toujours de la même façon entre les différents arrondissements de la Capitale. Mais si l’on isole les 10% d’appartements présentant le prix au m² le plus élevé, le 16e arrondissement, qui concentrait un tiers de ces ventes en 1991, n’en représente plus que 11% en 2016. En revanche, les ventes de biens chers sont devenues proportionnellement plus nombreuses en 2016 dans les 9 premiers arrondissements de Paris, comme le montrent les deux cartes ci-contre.


Parallèlement, les prix au m² très élevés ne sont plus aussi concentrés comme dans le passé sur les grands et très grands logements. En 1991, 23% des logements les plus chers au m² étaient des 5 pièces ou plus, pourtant très rares dans les ventes totales (6%). En 2016, ils ne représentent plus que 18% des ventes de logements chers, alors même qu’ils sont devenus plus nombreux dans les ventes (9% du total). L'évolution du 16e arrondissement, qui présente de nombreux appartements aux surfaces très généreuses, explique sans doute ce phénomène. En revanche, en 2016, une vente de biens chers sur quatre est désormais un studio. Le déplacement vers le centre et l’est de la Capitale, où les logements sont plus petits et une revalorisation des prix bénéficiant davantage aux petits logements accompagnent cette tendance.


Parmi les acquéreurs de biens chers en 2016, on trouve 12,6% d’acquéreurs étrangers (résidents et non-résidents) alors qu’ils ne sont que 7,5% dans l’ensemble des transactions. Les étrangers non-résidents sont aussi surreprésentés (8,3% des acquéreurs de biens chers contre 2,3% des acquéreurs dans l’ensemble des transactions).

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11/01
Coworking : Groupama s'associe à base10 pour transformer ses agences en espaces de travail partagés http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32458 32458  

Pour la première fois en France, le groupe d'assurance mutualiste met les espaces de travail disponibles au sein de ses agences à la disposition des utilisateurs de base10. Les agences Groupama de Charente-Maritime et de l'Indre sont les premières à se muer en tiers-lieux ouvert à tous.


Groupama Centre-Atlantique entend participer au développement de ce modèle alternatif qu'est l'économie collaborative. Partager un espace de travail en fonction de ses besoins, profiter des équipements et surtout rencontrer des personnes de tous horizons : c'est ce que permettent les espaces de coworking. Actuellement, on recense en France 5 millions de travailleurs itinérants, un chiffre qui contraste avec 40% de surface dans les entreprises qui ne sont pas utilisées de manière permanente. En s'associant à base 10, Groupama Centre-Atlantique souhaite affirmer sa proximité sur les territoires, mettre en avant ses valeurs mutualistes et répondre à une problématique concrète autour de l'éclatement de l'organisation du travail.


« Nous sommes très attentifs aux initiatives de start-up issues de l'économie sociale, collaborative et digitale. En nous associant à la plateforme base10, nous nous inscrivons pleinement dans la dynamique de l'économie du partage. Nous entendons en effet expérimenter et développer de nouveaux usages innovants avec la volonté d'accompagner la mutation digitale qui s'opère dans le monde du travail, en capitalisant sur notre ancrage territorial qui fait notre force et notre différence», déclare Bruno Goichon, Secrétaire général de Groupama Centre-Atlantique.


Ainsi, à partir du 6 janvier, les bureaux et les salles de réunion de premières agences Groupama de Charente-Maritime et de l'Indre sont mis à la disposition de tous sur l'application base10.  Groupama Centre-Atlantique ambitionne d'élargir ce périmètre géographique et transformer d'autres agences en espaces de travail optimisés et lieux d'échanges pour les professionnels, indépendants, cadres, étudiants etc. L'application gratuite permet de réserver à la demi- journée deux types d'espace avec une tarification accessible : le bureau à 15,00 € HT et la salle de réunion à 3,00 € HT par place possible.


« Nous sommes très heureux de pouvoir accompagner Groupama dans cette démarche fédératrice de nouvelles dynamiques sur le territoire. Leur confiance montre la pertinence d'un positionnement social et sociétal unique dans l'utilisation des espaces de travail. Elle conforte notre modèle qui promeut une approche véritablement collaborative dans l'utilisation des espaces de travail fondée sur des valeurs fortes telles que le partage et l'échange», ajoute Vincent Panier, cofondateur de base10.

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10/01
Immobilier d’entreprise : un volume d’activité total à plus de 2,4 millions de m² sur 2016 http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32457 32457  

Selon la dernière note de conjoncture réalisée par le département Recherche de Cushman & Wakefield, en progression régulière trimestre après trimestre, la demande placée en Ile-de-France a totalisé 669 100 m² au 4ème trimestre 2016, portant le volume d'activité à plus de 2,4 millions de m² au cumul de l'année. Analyse.


Soutenu par le dynamisme des grands mouvements d'entreprises, le marché francilien a dépassé son score de 2016 (+7% par rapport à 2015). Avec 65 transactions pour un total de 891 000 m², les transactions d'envergure ont retrouvé un second souffle après une année 2015 plutôt morose, et affichent une spectaculaire progression (+23% en un an). La tendance est aussi porteuse sur le segment des petites surfaces, qui enchaînent une 3ème année de hausse et dépassent pour la 2ème fois en 16 ans la barre des 800 000 m² placés. A l'inverse, la bonne dynamique observée en 2015 sur les bureaux de taille intermédiaire ne s'est pas confirmée ; ils terminent l'année 2016 sur un recul de 6% tout en restant cependant au-dessus de leur moyenne décennale.


« Paris s'affirme comme le secteur le plus plébiscité en 2016, avec un volume jamais vu de plus d'un million de m² commercialisés, le QCA (565 300 m²) et les arrondissements du Sud (343 300 m², point haut historique) se taillant la part du lion » commente Ludovic Delaisse, Head of Agency chez Cushman & Wakefield. Autre secteur phare, La Défense efface sa contre-performance de 2015 et signe son meilleur score de tous les temps avec 274 000 m² de bureaux placés (+93% en un an). Ailleurs, la dynamique de marché s'est avérée moins porteuse : en recul de -24% dans le Croissant Ouest et de -10% en Deuxième Couronne. L'accélération du marché au 4ème trimestre a permis à la Première Couronne de reprendre pied sur le marché francilien (254 100 m² placés en un an et une croissance de 29% d'une année sur l'autre), un volume qui reste encore assez faible par rapport à son rythme décennal (341 000 m²).


La contraction de l'offre immédiate de bureaux est sensible sur l'ensemble des micromarchés francilien (-10% en moyenne). L'ampleur du phénomène est la plus spectaculaire à Paris (-30%), tandis qu'ailleurs, la baisse de l'offre est comprise entre -2 et -11% selon les secteurs. Conséquence directe de la suprématie du marché parisien, le taux de vacance de la Capitale est en chute libre, positionné à 3,2% début 2017, un recul impressionnant depuis les 4,6% observés il y a un an. La Défense repasse sous la barre des 10% de surfaces vacantes, comparé à 12% dans le Croissant Ouest. En dépit d'un rebond des transactions et sur fond de ralentissement des lancements en blanc d'opérations neuves, le stock immédiat évolue peu en Deuxième Couronne (6% de taux de vacance) alors qu'en Première Couronne, il s'affiche à 8,3%, une moyenne qui masque des contrastes importants entre les marchés de l'Est (3,5%) et ceux du Nord et du Sud (tous les deux autour de 10%).


« La hausse des volumes placés et la contraction de l'offre devraient logiquement créer des tensions à la hausse des valeurs sur les secteurs les moins offreurs ; un frémissement est pour l'instant perceptible uniquement sur quelques micromarchés parisiens », conclut Magali Marton, Directrice des Etudes chez Cushman & Wakefield. L'étroitesse de l'offre de première main sur ce secteur tire à la hausse les loyers : +16% dans les 14-15ème, +3% dans le QCA. Suivant la même dynamique haussière, citons aussi la Boucle Sud (+8% en un an). Du côté des bureaux de seconde main, l'observation des loyers faciaux suggère un tassement des valeurs : elles sont stables d'une année sur l'autre dans 8 micromarchés, elles progressent dans 7 secteurs seulement (contre 10 en 2015), et sont orientées à la baisse dans 5 autres. A Paris QCA, où les commercialisations ont été nombreuses, les valeurs locatives ont, quant à elles, progressé de 4% en 2016, après une hausse de 2% en 2015.

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10/01
Crédit immobilier : la région Nouvelle Aquitaine en tête des taux les plus bas http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/32454 32454  

En ce mois de janvier, selon Cafpi, la Nouvelle Aquitaine propose les taux les plus bas, suivi de près par Auvergne Rhône – Alpes. Le moins bon élève est ce mois-ci la Corse, qui précède de peu les régions de l’Est : Grand Est et Bourgogne Franche - Comté.


La Nouvelle Aquitaine remporte la mise sur 10, 15 et 20 ans avec respectivement 0, 70 %, 0, 80 % et 1,00 %. Juste derrière, Auvergne Rhône-Alpes reste dans les premières places avec 0, 70% sur 15 ans et 1, 00 % sur 20 ans.


Sur 25 ans, c’est l’Occitanie et son.1, 25 % qui mène le jeu. Pour le deuxième mois consécutif, la Corse est la région où les crédits immobiliers coûtent le plus cher. La région propose des taux de 1, 00 % sur 10 ans, 1, 30 % sur 15 ans, 1, 45% sur 20 ans et 1, 95 % sur 25 ans.


Sur 10 ans, seule la Réunion fait moins bien à 1, 10 %. On retrouve ensuite le Grand Est et la Bourgogne Franche – Comté qui affichent des taux de 0, 90% sur 10 ans, 1, 15 % sur 15 ans et 1, 30 % sur 20 ans.

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06/01