Le scénario de la cohabitation

smaller text tool iconmedium text tool iconlarger text tool icon
L’Insee s’est intéressée à l’érosion des modes traditionnels de cohabitation. Tendances

Le scénario de la cohabitation
L’Insee s’est intéressée à l’érosion des modes traditionnels de cohabitation. Tendances

Scènes de ménages
excepté toutefois aux âges élevés, où les gains d’espérance de vie ont pour effet de retarder le veuvage.
Le nombre moyen de personnes par ménage diminue aussi du fait de la relative désaffection dont souffrent les modes « traditionnels » de cohabitation. Alors qu’en 1982, 83 % des hommes de 35 ans vivaient en couple, ils ne sont plus que 71 % en 2005. Chez les femmes, les proportions correspondantes sont de 85 % et 74 %

Les jeunes louent solitaires
C’est la tranche d’âge 25-50 ans qui est la plus concernée par ce phénomène. Les unions libres, en moyenne plus fragiles que les mariages, concernent une proportion croissante des couples, et si les taux de divorce (la divortialité, oui le terme existe) observés actuellement pour chaque durée de mariage devaient perdurer, ce sont 43 % des mariages qui se termineraient par un divorce et non plus 33 % comme au début des années quatre-vingt-dix.
La vie en couple semble présenter également moins d’attrait pour les jeunes : quand ils quittent leurs parents, à un âge en moyenne guère plus élevé qu’il y a vingt ans, c’est plus souvent pour vivre seul (au moins transitoirement) que pour vivre en couple.

8,5 millions de personnes vivent seules, soit 14% de la population
Dans son étude de référence sur la réalité du choc sociologique sur la demande de logement, Le Crédit Foncier note que « l’éclatement de la cellule familiale ouvre la voie à de nouveaux modes de vie et constituent des facteurs d’accroissement du nombre de petits ménages et donc de logements (…) Un goût pour l’autonomie se développe chez les jeunes qui souhaitent quitter plus tôt le foyer familial aussi bien que ceux qui disent vivre ensemble. La double résidence avant la cohabitation se développe et certains couples recomposés ne cohabitent pas ; « habiter seul pour mieux vivre ensemble » est le credo de ces couples qui vivent à deux séparément et que l’Ined (Institut national d’études démographiques) appelle les « Sans Domicile Commun (SDC) »

Le flash

займ онлайн