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Géolocalisation de l’immobilier le plus cher qui soit

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Tour de France et d’ailleurs du marché de l’immobilier haut de gamme avec Barnes.


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Paris 6e et 7e arrondissements
Ils restent les arrondissements les plus chers de Paris, avec un prix moyen au m² dépassant 14.000 €. Les appartements de plus de 150 m² sont très recherchés par la clientèle internationale, notamment sud-américaine. Cette clientèle émergente se positionne sur des adresses d’exception (Proximité Champ de Mars, Tour Eiffel). Les Américains recherchent de belles adresses (Place des Vosges, Place Dauphine…). La clientèle européenne se satisfaisait de surfaces plus petites, de 60 à 100 m². En décembre 2011, 179 biens étaient à vendre versus 125 en 2011.
Le marché de la location est également très actif, malgré une demande nettement supérieure à l'offre. Les loyers sont compris entre 25 et 30 €/m² sur la rive droite, entre 30 et 45 €/m² sur la rive gauche. La clientèle est en majorité constituée de sociétés sur la rive droite et de particuliers sur la rive gauche.

Paris Rive droite et Neuilly

La clientèle est essentiellement française (85 %) et familiale, fidèle à son quartier, à l'exception du « triangle d'or » (délimité par les avenues Montaigne, Georges V et des Champs-Elysées) prisé par les étrangers, en particulier Moyen-Orientaux et Russes. La clientèle Sud-Américaine préfère se positionner à proximité de certains monuments parisiens (République, Bastille).
Barnes a réalisé 461 transactions en 2011 vs 392 en 2010, soit 17 % de plus, dont 215 (47 %) comprises entre 1 et 2 M€.

Première couronne Ouest

On assiste depuis le mois de septembre 2011 à un léger tassement des prix, l'activité restant très soutenue pour les biens d'une valeur comprise entre 1,5 et 2 M€.

Deauville

Les transactions se concluent majoritairement entre 200.000 et 400.000 €, avec une réduction d'environ 30 % du prix demandé par le vendeur. En 2011, moins de dix biens se sont vendus au-delà de 1,5 M€. La clientèle est essentiellement parisienne, peu d'étrangers s'y intéressent. Le prix des appartements s'échelonne entre 5.000 et 9.000 €/m². Barnes commercialise également « Deauville presqu'île », un programme neuf de 110 appartements à un prix moyen de 8.500 €/m².

Côte basque (Biarritz - Saint-Jean-de-Luz)
Le marché des résidences secondaires est reparti de l'avant au premier semestre, avant de ralentir de nouveau au début de l'été. 14 % des vendeurs ont retiré leur bien, à la suite du vote de la nouvelle loi sur les plus-values. La clientèle est essentiellement française, mais fiscalisée en Grande-Bretagne, en Belgique et en Suisse.

Provence, Pays d'Aix, Alpilles, Lubéron
Le marché est en progression, avec une hausse constante de biens à vendre. Peu de transactions dépassent 1,5 M€. Les biens de grande qualité sont rares et les particuliers susceptibles de les acquérir très volatiles. Dans l'ensemble, les prix affichés sont trop élevés même si un assainissement bienvenu s'est opéré. La clientèle est européenne.

Côte d'Azur

La fourchette de prix est très large. Il faut compter entre 5.000 et 10.000 €/m² pour les résidences secondaires « ordinaires », ce prix pouvant monter jusqu'à 15.000 €/m² pour les résidences de standing bien situées et offrant une vue « imprenable ». A Cannes, une villa se négocie entre 2 et
5 M€. Les appartements d'exception peuvent voir leur prix s'envoler jusqu'à 40.000 €/m². La clientèle est essentiellement étrangère, avec une prédominance des Russes, des ressortissants des pays de l'Est et Nordiques. Les Américains ont également fait un retour remarqué en 2011.

Courchevel
On a assisté à une augmentation du nombre de transactions en 2011 avec plus d’une dizaine de transactions au-delà de 10 M€. Le prix d’un chalet neuf est compris entre 30.000 et 40.000 € le m² et celui des appartements entre 20 000 et 30 000 € le m² soit des prix équivalents à ceux de la Côte d'Azur. Le marché de la location représente 50 % du CA avec des loyers compris entre 3.000 et 4.000 € la semaine pour un studio, entre 30.000 et 150.000 € pour un chalet selon la période. Sur ce marché, la clientèle est quasiment exclusivement internationale.

Londres
Une certaine frilosité s'est installée. Les étrangers qui assurent près de 70 % des transactions continuent à acheter, mais ils sont très attentifs aux prix. Les banques soutiennent l'investissement avec des offres de prêts très compétitives (2,09 % sur trois ans, par exemple). Les prix très élevés favorisent, presque contradictoirement, le marché de la location. Les Anglais n'osent pas se prononcer sur l'avenir de l'immobilier, mais les observateurs s'accordent à dire que le « triangle d'or » londonien (Knightsbridge, Chelsea, South Ken) reste une valeur sûre. Les investisseurs locatifs « s'aventurent » dans les autres quartiers : Islington, Angel, Arsenal, Battersea...

Genève
Le niveau des prix dans la région lémanique est extrêmement disparate selon les emplacements. Les biens peuvent voir leur prix varier de 1 à 5 selon différents critères : emplacement, vue sur le lac, fiscalité de la commune, environnement résidentiel, transports publics, écoles internationales…
A Genève, le décalage entre l’offre et les transactions immobilières continue à augmenter avec seulement 20 % des appartements offerts sur le marché à un prix inférieur à 1 MFS (830.000 €).
Sur le marché des villas à Genève, le nombre de transactions a légèrement reculé. Le montant moyen par transaction a considérablement augmenté pour atteindre 3 MFS (2,5 M€).
Sur le marché des appartements à Genève, l’offre de biens inférieure à 1,5 MFS (1,25 M€) n’excède pas 15 %

New York
On a assisté à une stabilisation simultanée du nombre de ventes en 2011 (7 230 ventes au 3e trimestre à Manhattan) et du prix moyen des ventes : 1,45 M$ soit 1,115 M€.
La hausse du prix moyen au m² est de 5,6 %, il s'établit à 12.217 $, soit 9.397 €. Pour les condominiums, cible privilégiée des investisseurs internationaux, cet indicateur augmente de 8 %, s'établissant à 996 € par pied², soit un prix moyen de moins de 11.000 €/m² à Manhattan (avec 1 €
=1,30 $).
Le 3e trimestre 2011 a été marqué par une baisse du nombre de biens disponibles à la vente : l’inventaire a baissé de 6,5 % par rapport à l’année précédente à la même période. L’offre concernant les condos diminue, quant à elle, de 4,6 %. Les nouveaux programmes immobiliers (neuf + réhabilitation) représentent 14,8 % des ventes.

Miami
Le portefeuille de maisons est de 6 000 maisons, soit une légère baisse du nombre de biens disponibles depuis un an et celui des condos de 9 290 appartements, soit 3 % d’augmentation. Les ventes ont atteint leur plus haut niveau depuis plus de 5 ans, le nombre de transactions a augmenté de +13,5 % : + 3,6 % pour les condominiums et + 6,2 % pour les maisons.

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