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Le billet immobilier de la SNCF

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BNP Paribas Real Estate est la locomotive de l’immobilier de la SNCF

Le parc immobilier de la SNCF représente plus de 9 millions de m² construits, plus de 17 000 bâtiments et 60 millions de m² de foncier, bien répartis sur le territoire national, surtout le long des voies ferrées. Son directeur immobilier, Jean-Marc Roger a dévoilé sa stratégie immobilière à l’occasion de l’événement année immobilière organisé par son FAI, Fournisseur d’Aide Immobilière ;-) privilégié, BNP Paribas Real Estate, groupe filiale à 100% de BNP Paribas, organisé autour de six métiers : la promotion, la transaction, le conseil, l’expertise, le property management et l’investment management.

Une stratégie immobilière ben sur les rails
Le premier objectif de la stratégie immobilière de SNCF consiste à l’adapter le plus vite possible aux besoins réels des métiers. Deuxième objectif : l’optimisation et la réduction du coût de ce parc. Il s’agit donc de réduire les surfaces, de les utiliser de façon intelligente, en cohérence avec les besoins réels des métiers de l’entreprise.
Troisième objectif : créer de la valeur à partir de ce parc. Tout d’abord en optimisant celui qui est utilisé : c’est sa valeur d’usage. Puis en optimisant le produit de cession de cet immobilier excédentaire, sur le marché. Ensuite en apportant une partie de ce parc à des foncières, filiales du Groupe SNCF. Enfin en transformant les m² de fonciers ferroviaires en m² constructibles urbains.

Un plan de cession pluriannuel

« Après avoir examiné tous les usages possibles en interne, nous vendons les actifs immobiliers dont nous n’avons plus l’usage. Nous avons un plan de cession pluriannuel, qui a marqué les années précédentes, en 2009, année importante avec la cession à la Ville de Paris et à l’Etat du futur quartier des Batignolles. Nous continuons cette politique sur les années qui viennent et les importantes cessions en chiffres ne sont que la traduction de cette activité et le résultat, en partie, de l’optimisation dont on parlait tout à l’heure. » analyse Jean-Marc Roger.

Passage à la vitesse supérieure
Le Directeur Immobilier SNCF se réjouit de la collaboration « sereine » qui a présidé à l’installation de SNCF Voyages sur 22 000 m2 dans un CNIT rénové, en partenariat avec BNP Paribas Real Estate. Avant de livrer sa vison du marché pour 2010 pour l’immobilier en général et l’immobilier SNCF en particulier. « Les deux convictions principales à mes yeux, c’est que l’immobilier n’est pas seul, il est une des résultantes importantes de l’économie réelle. Cette économie réelle entre dans une phase de durcissement de ses critères et de plus grandes compétitivités. Deuxième conviction, la SNCF, comme d’autres, va libérer plus de surfaces qu’elle n’en prendra dans l’avenir, et donc participer à une plus grande sélectivité des opérateurs, des utilisateurs sur le marché de l’immobilier. Ce phénomène générera peut-être des difficultés pour certains propriétaires, dont la SNCF, sur des immeubles devenus hors marché et créera aussi, peut-être, une certaine tension sur les meilleurs immeubles. »
Une confirmation, à la lecture de ce témoignage, celle que l’aiguillage reste stratégique pour l’établissement public national.