Les réponses de la première agence immobilière low-cost, EffiCity.
Lorsque l’on interroge un client sur son agence immobilière, il répond classiquement que « c’est trop cher » et que « le niveau de qualité de la prestation est très variable ».
Les agences immobilières low-cost répondent à la question du pouvoir d’achat - très sensible quand il s’agit d’immobilier - en utilisant un modèle économique véritablement novateur, permettant de faire baisser durablement le prix de la prestation des intermédiaires immobiliers. Leurs tarifs commencent à 1%, alors que le niveau moyen de commission français s’élève à 6% ! Elles sont donc jusqu’à six fois moins chères que les acteurs traditionnels !
Un nouveau type d’intermédiaire de la transaction immobilière
Etre une agence immobilière low-cost ne signifie pas vendre des appartements pas chers, mais réduire ses coûts de fonctionnement afin diminuer de manière importante la commission d’agence, tout en assurant un service de grande qualité.
Portrait robot d’une agence immobilière low-cost
L’une des caractéristiques fondamentales des agences immobilières low-cost est qu’elles n’ont pas de boutiques. La boutique est un centre de coûts important : bien qu’irrégulièrement fréquentée par les clients, elle nécessite la présence permanente d’un salarié et impose des charges locatives élevées. Et ceci, alors même qu’elle génère moins de 10% des contacts et emprisonne l’agence immobilière sur une zone de chalandise très faible.
L’agence immobilière low-cost oppose à la boutique une présence massive sur Internet. Et pour cause, un site Internet peut recevoir des millions de visites chaque mois, sur des zones de chalandises illimitées et permet aux clients un accès plus direct à l’information : estimation immobilière en ligne, pré-visite virtuelle des maisons ou des appartements, suivi de sa vente et des agendas de visites en ligne…
A un modèle traditionnel de commerce de quartier, l’agence immobilière low-cost oppose un process « industrialisé » présentant deux avantages :
Il permet d’assurer un niveau homogène et élevé de prestation. Ainsi, un acteur traditionnel qui emploie en général trois personnes, ne pourra pas promettre à ses clients de faire intervenir un
« spécialiste » de la communication sur ses petites-annonces, un « spécialiste » de l’expertise immobilière sur l’évaluation de son bien et un « spécialiste » de l’administration des ventes sur la signature des compromis. Dans une agence traditionnelle, tout le monde fait tout et personne n’est donc expert dans un domaine.
L’agence immobilière low-cost mobilise des équipes spécialisées sur chacun des secteurs. Le dossier d’un client n’est donc pas géré du début à la fin par une seule personne qui peut avoir des lacunes sur certains points, mais par des équipes expertes qui interviennent, à tour de rôle, sur leur domaine de compétence.
Deuxième intérêt de cette industrialisation des process de travail : elle permet des gains de temps et donc de coûts importants.
Les économies réalisées sur chaque maillon du process permettent la mise en place de deux équations de base : coûts faibles = commissions d’agence réduites. Commissions d’agences réduites = multiplication des clients. CQFD.
Le modèle EffiCity
EffiCity opère des offres dites « middle-cost » ou « low-cost » qui lui permettent d’avoir une structure de coûts 2 à 6 fois moins élevée et donc, de proposer des tarifs de prestation 2 à 6 fois moins élevés que les acteurs traditionnels. Ceci est bénéfique aux vendeurs dont le prix « net vendeur » est plus élevé et à l’acquéreur, qui achètera son bien immobilier moins cher.
Cette économie n’aurait pas été possible sans l’utilisation massive d’Internet, la mise à contribution plus ou moins forte des clients (par exemple, ils prévisualisent les biens avant de les visiter et dans certaines conditions, les propriétaires présentent eux-mêmes leurs biens) et la volonté de « consommer malin » qui s’étend désormais à l’ensemble des secteurs.
Pour prolonger le débat, nous ouvrons nos colonnes au premier réseau d’agences immobilières high-cost qui en fera la demande, dans le but de nous expliquer les avantages de son modèle économique à lui. La divergence d’opinions ne pourra qu’être profitable au consommateur, qu’il soit acheteur ou vendeur.

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