Le schéma de cohérence territoriale est l’instrument important des politiques urbaines, dans tous les domaines et sur tous les territoires.
10 ans après leur création, les SCoT, Schémas de Cohérence Territoriale, se sont imposés en France comme un instrument important des politiques urbaines, dans tous les domaines et sur tous les territoires.
Pour mesurer l’implantation des SCoT, il suffit de se représenter une carte de France : la moitié du territoire est soumise à un SCoT, cela représente la moitié des communes et concerne les 2/3 de la population.
Au départ, en 2000, il y avait pourtant seulement 150 schémas directeurs. En 2005, 220 SCoT étaient en cours ou approuvés puis 395 en cours en 2010, soit une population concernée qui est passée de 17 à 45 millions d'habitants.
La plus value des SCoT, c’est que c’est un document de planification à la bonne échelle
Les limites de la ville, des communes, ne sont pas pertinentes lorsqu’on souhaite développer de façon solidaire un territoire. Avec le SCoT, on renforce le lien géographique par des politiques partagées à l’échelle d’un bassin de vie, où chaque parcelle est mise en valeur.
La bonne échelle, c’est aussi un document d’urbanisme qui intègre de façon transversale toutes les politiques de développement : transports, habitat, environnement…
Dans la hiérarchie des documents d'aménagement du territoire et d’urbanisme, son rôle de document « pivot » est conforté, entre d’un côté les textes législatifs et les documents de rang supérieur (nationaux, régionaux…), et de l’autre les Plans Locaux d’Urbanisme.
Grâce à ces évolutions, le SCoT est la réponse appropriée aux élus du littoral qui nous interrogent parfois sur les réflexions à mener pour organiser leur développement dans des contextes complexes.
« Je propose d’accompagner les nouveaux projets à travers une subvention orientée vers des territoires comportant moins de 100 000 habitants, en proportion de leur superficie à raison de 1€ par hectare. Cet accompagnement tiendra également compte des spécificités environnementales, de la forte présence de risques naturels et du besoin de maîtriser la pression foncière.» a déclaré Benoist Apparu à l’occasion des 6èmes rencontres nationales des Schémas de Cohérence Territoriale.
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