Certains y croient pour l’immobilier, d’autres y croient en général, mais tous sont dépassés pas l’ampleur du phénomène des réseaux sociaux.
L'expérience montre que toute personne à la recherche d'un bien immobilier à acheter ou, à l'inverse, vendeuse d'un bien, en parle systématiquement à son cercle familial et amical. Facebook, par sa formidable audience, lui permet de toucher un nombre encore plus considérable de contacts.
D'où l'intérêt pour les agences immobilières partenaires de Drimki.com d'être présentes sur Facebook où elles verront leurs annonces relayées à travers le réseau.
Le bouche à oreille immobilier à l’heure des réseaux sociaux
Aidée par Drimki.com, l'agence immobilière crée donc sur Facebook une « fan page » qui lui permet d'afficher des vidéos stockées sur YouTube présentant les biens dont elle dispose à la vente. De fait, les annonces sont référencées par Google.
Outre la création de leur page sur Facebook, Drimki.com propose à ses agences partenaires un service de régie publicitaire qui organise pour eux des campagnes de promotion ciblée. Drimki.com met ainsi le bouche à oreille à l'heure des réseaux sociaux. Avec un avantage de taille : alors qu’auparavant, le cercle de relations d’un individu dépassait guère la centaine, il se compte désormais en milliers.
L’agence immobilière est ainsi mise en avant auprès de plus de 50.000 membres Facebook de plus de 28 ans habitant ou travaillant dans un rayon de 15 km, membres tous susceptibles de transférer les annonces à un ami réel ou virtuel.
Ce nouveau service est gratuit pour l'usager de Facebook, qu'il soit vendeur ou acheteur. Pour les agents immobiliers, il ne leur en coûte que 149 euros HT par mois, création de la page et mise à jour quotidienne des annonces comprises.
Les entreprises françaises restent sceptiques sur l’utilisation des réseaux sociaux
À l’échelle mondiale, deux entreprises sur cinq affirment gagner de nouveaux clients grâce aux réseaux sociaux.
Une étude internationale publiée par Regus, premier fournisseur mondial d'espaces de travail innovants, indique que les réseaux sociaux sont devenus des outils de travail très en vogue : plus de 40% des entreprises dans le monde les utilisent pour gagner de nouveaux clients. En France, cependant, les entreprises ne sont encore que 33% à y faire appel.
Premier indice de l’intérêt que portent les entreprises aux réseaux sociaux dans le monde : plus d’un quart d’entre elles (27%) consacre un budget marketing exclusif à ce canal de communication.
Afin de savoir si les entreprises croient à la nécessité d’intégrer les réseaux sociaux à la panoplie d’outils marketing qu’elles utilisent, Regus leur a demandé si, d’une part, elles avaient pu gagner de nouveaux clients par leur biais et si, d’autre part, l’efficacité de ce canal vaut qu’on lui consacre un budget marketing régulier et exclusif.
A l’échelle mondiale, les réseaux sociaux sont encore largement utilisés pour leurs fonctionnalités originelles :
Rester en contact avec ses relations professionnelles constitue ainsi le premier usage pour 58% des personnes interrogées.
Rejoindre un groupe ou un forum thématique est aussi populaire pour 54% des sondés.
Bien qu’un certain nombre de sceptiques (34%) pensent que les réseaux sociaux ne deviendront pas un outil essentiel de connexion entre les « vendeurs » et les « acheteurs », 51% des entreprises créent, suivent ou gèrent des communautés de clients pour obtenir des informations professionnelles utiles.
Les entreprises françaises encore en retrait…
En France, 20% des entreprises consacrent une partie de leur budget marketing aux réseaux sociaux, soit légèrement moins que la moyenne mondiale (27%). La proportion de personnes qui utilisent ces réseaux pour garder contact avec leurs relations professionnelles (58%) et pour rassembler des informations utiles (54%) est cependant comparable au reste du monde.
Seulement 32% des personnes françaises interrogées (par rapport à la moyenne mondiale de 44%) déclarent avoir été impressionnées par les contenus audio/vidéo présents sur le profil d’une entreprise. En outre, la France abrite la plus grande proportion de sceptiques vis-à -vis des réseaux sociaux (47% contre 34% au niveau mondial). Les français sont également moins nombreux que la moyenne internationale (61% contre 66%) à utiliser les réseaux sociaux à des fins personnelles.
Pour Olivier de Lavalette, Directeur Général Regus de la région Europe du Sud : « Cette enquête révèle que les réseaux sociaux sont devenus un outil de travail usuel. Bien qu’un noyau dur de sceptiques, notamment en France, continue de penser que ce canal n’est pas destiné à devenir un outil majeur de développement de la clientèle des entreprises, de nombreuses sociétés dans le monde y consacrent de véritables budgets pour partir à la conquête de prospects et entretenir les relations avec leurs clients. Alors que la fonction la plus populaire de ces réseaux reste la mise en relation avec ses contacts professionnels, les entreprises arrivent à développer leur clientèle, à la fidéliser ou encore à interagir avec elle. En regard de sites comme Viadeo, réseau social professionnel français réunissant plus de 30 millions d’inscrits dans le monde, les réserves concernant l’utilité des réseaux sociaux en France peuvent étonner. L’étude indique ainsi que les entreprises n’ayant pas encore mis en place de stratégie sur les réseaux sociaux sont susceptibles de passer à côté d’opportunités de développement importantes. C’est en particulier le cas aux Pays-Bas (48%), en Inde (52%), au Mexique (50%) et en Espagne (50%) où les plus fort taux d’acquisition de nouveaux clients via les réseaux sociaux ont été constatés ».
…à l’exception des petites entreprises
L’étude s’est également attachée à analyser les différences d’usage en fonction de la taille des entreprises. Les petites entreprises semblent ainsi mieux utiliser les réseaux sociaux que la moyenne. En France, 39% des petites entreprises (contre 21% de grandes entreprises) ont trouvé de nouveaux clients par le biais des réseaux sociaux. Les petites entreprises françaises sont 61% (contre une moyenne globale de 54%) à utiliser les réseaux sociaux afin d’obtenir des informations pertinentes.
Malgré cela, le pourcentage de collaborateurs ayant trouvé leur emploi en utilisant les réseaux sociaux reste légèrement supérieur dans les grandes entreprises (23%) que dans les petites entreprises (20%).
Sur le plan sectoriel, un nombre de sociétés de conseil supérieur à la moyenne (42%) a su trouver de nouveaux clients à l’aide des réseaux sociaux. Le secteur de la santé reste loin en retrait (13% de nouveaux clients recrutés), alors que la moyenne nationale se situe à 40%. Seulement 4% des sociétés du secteur de la santé ont consacré une part de leur budget marketing aux réseaux sociaux (contre 27% dans le monde). Étonnamment, près de la moitié des personnes interrogées sur le secteur des nouvelles technologies (51%) sont sceptiques vis-à -vis des réseaux sociaux, ne croyant pas à leur potentiel pour rapprocher les entreprises de leurs clients ou prospects.
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