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Les courtiers en crédit immobilier veulent prouver qu’ils existent

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Une association, 4 courtiers, un mariage, et un enterrement de la hache de guerre ?

070910L’Association Professionnelle des Intermédiaires en Crédits (APIC) a pour principaux objectifs de fédérer les énergies afin de créer un intermédiaire de référence, dans l’optique d’accroître la régulation et la sécurisation de la profession. En France, le courtage en crédits se caractérise, en effet, par l’existence d’un très grand nombre d’acteurs pour l’heure, non identifiés en tant que corporation professionnelle. Une situation à laquelle l’APIC entend donc remédier.

Compte tenu des choix fondamentaux que les pouvoirs publics s’apprêtent à opérer pour mieux structurer la profession, il était nécessaire d’agir et de montrer la volonté des acteurs clés du courtage d’aller dans le sens d’une évolution de la profession. C’est la raison pour laquelle Cafpi, leader historique en matière de courtage en crédit immobilier, Meilleurtaux.com dont le développement s’est appuyé sur la mixité de son offre en agence et via internet, Empruntis, courtier 100 % numérique, et AB Courtage, société indépendante au modèle mixte, web et agences, ont décidé d’unir leurs forces et de créer l’Association professionnelle des intermédiaires en crédits (APIC).

En 2009, ces quatre acteurs ont négocié plus de 7 milliards d’euros d’encours de crédits pour leur clientèle, ce qui représente 6,5 % de part de marché global du crédit et 33 % de part de marché du courtage. Dans un tel contexte, une réponse adaptée des acteurs économiques de l’intermédiation s’imposait naturellement. Elle ne pouvait être symbolisée que par une structure représentative de la diversité des adhérents et de leur poids économique sur le marché global. L’APIC est la seule association en mesure de se prévaloir de cette double casquette. Elle a ainsi capacité à représenter l’ensemble des acteurs du secteur dont l’activité principale est l’intermédiation en crédits, qu’il s’agisse de courtiers à réseau d’agences, intervenant sur le Web ou encore franchisés. L’APIC regroupera donc des courtiers aux mandats non exclusifs.

Défendre et promouvoir la profession
Avec la création de l’APIC, ses membres fondateurs veulent aussi assurer la promotion et la défense des intérêts de leurs adhérents et contribuer, par leur action, à la sécurisation de l’environnement juridique de la profession d’intermédiaire en crédits. Pour y parvenir, l’APIC entend fédérer toutes les énergies et faire émerger un intermédiaire de référence reconnu par tous (banquiers, prescripteurs, consommateurs) pour ses compétences et son savoir-faire.
A l’heure où la puissance publique veut engager une réforme du statut des Intermédiaires en Opérations de Banques (IOB), l’Association développera toutes les actions visant à la mise en place d’un véritable cadre réglementaire dont profiteront non seulement les professionnels du courtage mais aussi et surtout les consommateurs. Ainsi, les membres de l’APIC s’engagent-ils, d’ores et déjà, dans le respect de normes de qualité avec l’instauration d’un Code de bonne conduite.

Vous avez dit Cost-killers ?
Pour se faire entendre, nos courtiers devront cependant se montrer plus incisifs que leurs déclarations, très policées même si la retenue laissait transparaître une volonté sous-jacente d’en découdre, faites lors de la conférence de presse de lancement.  L’APIC va se confronter aux plus grands malfaiteurs économiques de ce siècle, les banquiers, et à des pouvoirs publics plutôt enclins à n’en faire qu’à leur tête qu’à devenir bienfaiteurs de l’emprunteur. Pas facile à manipuler avec du seul pragmatisme.
En revanche, nos quatre « apicuriens » nous ont montré qu’ils possédaient une qualité que ne possèdent pas les acteurs Banques-Tutelle-Europe de leur cercle d’influence, la vitesse d’exécution. Et çà, c’est une vraie qualité différentielle pour les combats à venir.

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