Le projet de loi a été rejeté devant l’assemblée nationale
Le projet de loi concernant le Répertoire National des Crédits, point clé de la loi Lagarde pour lutter contre le surendettement, a été rejeté hier en commission et sera étudié à nouveau l’Assemblée Nationale en séance publique le 26 janvier. Oney Banque Accord, qui milite depuis des années pour la création de ce registre en France, se félicitait dès 2010 de cette avancée significative proposée par la loi Lagarde.
Plus que jamais, la banque défend la nécessité d’établir un registre national des crédits en France, notamment pour une meilleure protection des consommateurs:
- Pourquoi le fichier positif ne serait-il pas adopté en France, alors que c’est un succès dans tous les pays où il a été mis en place ?
-Quelles sont les véritables raisons ? Quels sont les freins ? Quels sont les enjeux, pour les consommateurs et les organismes de crédit?
- Qu’attendre de la séance publique du 26 janvier prochain ?
- Quel impact sur la Loi Lagarde, privée de sa mesure phare contre le surendettement ? Quelle protection pour les consommateurs ?
Pour Jean Pierre Viboud, Directeur Général du groupe Oney Banque Accord, « l’organisme de crédit se doit d’assurer un rôle de conseil et d’accompagnement des clients qui souhaitent emprunter. Pour assurer cette mission, au plus près des besoins et de l’intérêt des particuliers, nous souhaitons que la France se dote d’un registre national des crédits, à l’instar de nombreux pays Européens. Dans la conjoncture actuelle, il nous semble nécessaire de soutenir la consommation des ménages grâce au maintien de l’accès au crédit, et d’en sécuriser l’utilisation par la mise en place du fichier positif, puisque celui-ci constitue un puissant outil de lutte contre le surendettement, tout en permettant de répondre plus rapidement à la demande de crédit du client et ainsi éviter de lui imposer un délai de 8 jours.»

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