Quand une entreprise française s’installe à l’étranger, l’immobilier est le frein principal

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Les entreprises françaises très actives à l’international  se portent mieux que les autres. 70.5% des entreprises françaises très engagées à l’étranger ont vu leur chiffre d’affaires augmenter en 2011 contre 61.5% de celles qui sont essentiellement tournées sur le marché domestique révèle un sondage Regus.

Les entreprises françaises qui opèrent majoritairement sur des marchés internationaux enregistrent de meilleurs résultats que les autres et entendent poursuivre leur développement à l’étranger en 2012. Pour celles qui n’ont pas encore franchi le cap de l’internationalisation, les principaux freins sont liés à l’immobilier et aux difficultés de faire le bon choix en matière de dirigeants.

L’immobilier perçu comme le principal frein à leur expansion à l’international
Pour 30 % des entreprises françaises, établir une présence physique (bureau) dans un pays étranger représente le plus grand obstacle à leur expansion internationale (32% au niveau mondial).
Les petites et moyennes entreprises sont les plus réticentes vis-à-vis de ce sujet : 32% et 33% d’entre elles, respectivement, partagent ce point de vue, contre seulement 18%  pour les grandes entreprises.
De même, l’étude révèle des disparités régionales : les entreprises parisiennes et niçoises sont 32% à percevoir l’immobilier comme la principale entrave à leur expansion à l’international, contre 24% des entreprises lyonnaises.

« La variable "immobilier" est perçue comme un des défis majeurs potentiels. Mais il peut être aisément surmonté, même pour des entreprises qui ont peu de visibilité sur l’avenir. Les espaces de travail flexibles sont en effet nombreux à travers le monde. les questions relatives au "personnel" doivent être, quant à elles, étudiées avec une extrême attention.  La nomination d'un responsable local ou d'un responsable provenant du pays d'origine constitue une décision cruciale et, nous en sommes persuadés, dépend fortement de la stratégie commerciale à adopter : soit une gestion par quelques distributeurs d'envergure, soit par un contact direct avec de nombreux clients. » conclut Frédéric Bleuse, Directeur Général France de Regus.

Méthodologie :
Plus de 12 000 entreprises, répartis dans une soixantaine de pays issues de la base de contacts internationale de Regus ont été interviewées en septembre 2011. Avec une base de plus d’un million de contacts, les études de Regus offrent une vision très réaliste de l’avis des managers et chefs d’entreprises dans le monde. Les chiffres de cette étude résultent de questions portant sur la perception qu’ont les collaborateurs de l’expansion à l’international. L’étude a été administrée et gérée par MarketingUK, une société indépendante.


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