Immobilier : en manque de grandes transactions, l’investissement baisse de 25 % en régions en 2014

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Peu de grandes transactions en 2014 en régions, selon DTZ. Le marché de l’investissement affiche du coup une baisse de 25 % d’une année sur l’autre, avec seulement 2,6 milliards d’euros investis sur l’année 2014.


Dans un marché de l’investissement en France porté par une très bonne dynamique (22,7 milliards d’euros en 2014, en progression de 46 % en un an) la performance des régions affiche un repli. Avec seulement 2,6 milliards d’euros investis dans des actifs uniques en province contre 3,5 milliards en 2013, l’heure est clairement à la baisse.


La performance de 2014 est donc décevante, car loin des volumes moyens enregistrés entre 2011 et 2013 ou de son niveau record de 2007 avec 5,7 milliards d’euros transactés. Ce constat doit cependant être nuancé, les cessions de portefeuille d’actifs ayant été dans le même temps quasiment multipliées par 10, ce qui représente un volume additionnel d’environ 4 milliards d’euros en 2014.


« Le repli des montants investis en province est en partie dû à l’absence de transactions sur des montants unitaires importants, l’activité du marché ayant principalement porté sur le segment des cessions de 20 à 50 millions d’euros, en hausse de 8 % en un an» commente Nils Vinck, Directeur Capital Markets France chez DTZ.


Le bureau reste l’actif le plus attractif en régions avec une part de marché de 54 %, en progression cette année, alors que les investissements en commerces, entrepôts et locaux d’activités ont reculé.


Les investisseurs continuent de privilégier la région Rhône-Alpes, toujours en tête avec 797 millions investis, mais néanmoins un chiffre en baisse de 37 % en un an avec une perte de parts de marchés au profit de PACA et du Nord-Pas-de-Calais qui progressent à +26 % et +15 % en 2014. On assiste cette année à de belles remontées des Pays de la Loire et de la Lorraine grâce à quelques grandes transactions tandis que l’Aquitaine et le Languedoc-Roussillon disparaissent du peloton de tête avec des volumes investis largement inférieurs aux années précédentes.


« L’année 2014 s’achève sur une performance de l’investissement en baisse si on considère les cessions d’actifs unitaires. L’année 2015 pourrait être celle d’une véritable reprise alors que les liquidités à investir sont toujours plus importantes et que le marché francilien est devenu trop compétitif et trop cher pour de nombreux investisseurs » conclut Magali Marton, Directrice des Études pour la zone EMEA de DTZ.

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