En 2009, contrairement aux années antérieures, l’investissement en logement des ménages n'a plus été soutenu par des perspectives de plus-values rapides en raison de la baisse des prix immobiliers, selon la dernière note de conjoncture de l'Insee.
Le durcissement de l’accès au crédit a également retardé les projets immobiliers des ménages mais les conditions de financement se sont améliorées à partir du deuxième trimestre 2009, avec des taux d'intérêt à des niveaux très intéressants pour les emprunteurs. Les ventes de logements neufs ont ainsi rebondi mais en faisant baisser les stocks.
"Toutefois, la faiblesse des perspectives de production du secteur du bâtiment dans les enquêtes de conjoncture ne laisse pas attendre de franc rebond", prévient l’Insee. Par ailleurs, les mises en chantier commencent tout juste à se redresser.
En conséquence, "l’investissement en logement des ménages poursuivrait son repli mais tendrait vers la stabilisation", conclut l’Insee.
Le durcissement de l’accès au crédit a également retardé les projets immobiliers des ménages mais les conditions de financement se sont améliorées à partir du deuxième trimestre 2009, avec des taux d'intérêt à des niveaux très intéressants pour les emprunteurs. Les ventes de logements neufs ont ainsi rebondi mais en faisant baisser les stocks.
"Toutefois, la faiblesse des perspectives de production du secteur du bâtiment dans les enquêtes de conjoncture ne laisse pas attendre de franc rebond", prévient l’Insee. Par ailleurs, les mises en chantier commencent tout juste à se redresser.
En conséquence, "l’investissement en logement des ménages poursuivrait son repli mais tendrait vers la stabilisation", conclut l’Insee.
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