Mais depuis 2006, et en dépit du ralentissement de la hausse des loyers, le taux de mobilité résidentielle recule : il s’est établi à 25.6 % en 2009 et à 26.5 % depuis le début de l’année 2010, contre 29.0 % en 2006, soit à un de ses plus bas niveaux depuis dix ans.
Le repli du marché a donc été rapide et en 2010, ce sont plus de 180 000 candidats à la location de moins qu’en 2006 qui auront pu réaliser leurs projets de mobilité résidentielle.
Le recul de la mobilité est le plus rapide, de l’ordre de 10 points contre 3 points pour la moyenne du marché, en Basse Normandie et en Champagne Ardennes.
Il est un peu plus rapide, de l’ordre de 5 points, en Bourgogne, dans le Centre, en Haute Normandie, en Lorraine et en Midi Pyrénées.
Le taux de mobilité reste en revanche à peu près stable dans les Pays de la Loire, en Picardie, en Poitou-Charentes. Il progresse même légèrement en Bretagne, en Franche Comté et dans le Limousin.
Ailleurs, le taux de mobilité recule dans la moyenne du marché.
Source : Observatoire les loyers Clameur septembre 2010.

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