L’immobilier d’entreprise marseillais est moins cher, peuchère !

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DTZ, conseil international en immobilier d’entreprise, livre son analyse du marché marseillais pour le 1er semestre 2010 dans ses deux dernières études région consacrées aux bureaux et locaux d’activité, publiées par son département Research.

Bureaux
 « Le marché d’immobilier de bureaux en région marseillaise s’inscrit dans une bonne dynamique au 1er semestre 2010, avec 35 000 m² placés, à comparer à 28 000 m² placés sur la même période l’an dernier. » constate Lucile de Malet, Directrice du Département Bureaux de DTZ à Marseille.
Les commercialisations sur le segment des grandes surfaces, supérieures à 1 000 m², sont en progression depuis 2008.
L’offre immédiatement disponible s’est résorbée au cours des 3 derniers mois. On estime que le stock de bureaux à un an représente 113 000 m². L’offre neuve à venir reste rare, de nombreux projets de construction n’étant pas encore initiés (310 000 m² à l’horizon 2013).
Les valeurs locatives marseillaises ont bien résisté aux perturbations économiques, avec une légère baisse sur les surfaces neuves et une augmentation sur les surfaces de seconde main. Le loyer « prime » se maintient à 205 €/m²/an.
Parmi les transactions les plus importantes du semestre : l’ARS et Regus sur le secteur Centre et Euroméditerranée (avec respectivement 8 860 m² et 1 450 m²), l’INHNI sur le secteur Est avec 1 530 m², Avenance Entreprise et Parlym International sur le Nord Littoral (avec respectivement 1 295 m² et 877 m²).

Locaux d’activité
« Avec une demande placée de 65 000 m² pour les 6 premiers mois de l’année, le marché des locaux d’activité s’est maintenu, » souligne Sébastien Schinasi, Directeur du Département Activité et Logistique de DTZ à Marseille. « Les entreprises se montrent actives dans leurs recherches, comme en témoigne le niveau de demande exprimée auprès de DTZ de plus de 160 000 m²» ajoute-t-il.
Malgré un faible volume d’offres, l’acquisition est plébiscitée par les entreprises en ayant la capacité financière, face à des valeurs locatives élevées et des taux d’intérêt qui demeurent attractifs.
Le stock de locaux d’activité s’avère toujours insuffisant, avec 202 000 m² disponibles à la fin du 1er semestre 2010 sur le Grand Marseille et des surfaces de grand gabarit (plus de 2 000 m²) rares.
L’offre immédiate évolue toutefois différemment selon les secteurs géographiques, notamment en périphérie des agglomérations dites « de référence », où quelques opérations neuves viennent renouveler un parc immobilier trop souvent vieillissant.
Magali Marton, Head of CEMEA Research, commente : « Le climat économique plus que jamais incertain n’aura finalement pas eu de prise sur le marché marseillais au 1er semestre 2010. A l’image des dynamiques francilienne et lyonnaise, les marchés tertiaire et industriel de Marseille ont bien performé au cours des six derniers mois. La période d’attentisme des entreprises – petites ou grandes – semble prendre fin et les perspectives sont nettement meilleures pour le second semestre 2010 et l’année 2011. »

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